mardi 30 avril 2013

Bouygues : Toujours valorisé au plancher

Bouygues se reprend timidement depuis le début de l'année mais à bien du mal à enchainer une séquence haussière digne de ce nom.

On reste donc sur des niveaux de valorisation historiquement bas qui offre un rendement de plus de 7% aux actionnaires. Une position pas si inconfortable qui permet d'attendre des jours meilleurs. L'arrivée de "Free mobile" a mis la pression sur tout le secteur mais ne justifie pas une telle désaffection alors que les effets sont désormais bien pris en compte.

Le marché paie le titre de façon conservatrice, autour de 9 fois ses bénéfices 2013 attendus. Notre objectif moyen terme est situé à 25 euros par action.

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CFAO: le ralentissement de l'activité pourrait se poursuivre

(CercleFinance.com) - Le chiffre d'affaires de CFAO au premier trimestre 2013 a atteint 897,2 millions d'euros, en hausse de 7,5% par rapport au premier trimestre 2012.


A périmètre et changes constants (base comparable), il est en progression de 5,6%.

Les ventes de la division Automotive ont atteint 528 millions d'euros au premier trimestre, en augmentation de 3,7%. En comparable, la hausse est de 4,4%.

Les ventes de la division Eurapharma sont en croissance de 14,4% au premier trimestre, et 5,5% en comparable.

En outre, la division Industries, Equipement et Services affiche une croissance de ses ventes de 11,4%.

La croissance de l'activité est portée depuis le début de l'année par le dynamisme de l'Afrique subsaharienne francophone et anglophone. Contrairement à l'an dernier, le Maghreb n'affiche qu'une croissance modérée, proche sur ce trimestre de celle des collectivités territoriales d'outre-mer. Enfin, les ventes directes à partir de la France sont en retrait sensible.

"Le ralentissement de l'activité observé fin 2012 et indirectement lié à la situation économique en Europe, pourrait se poursuivre ou même s'accentuer au cours de l'année 2013", prévient le groupe.

"Par ailleurs, les événements récents intervenus dans la région du Sahel créent un nouvel environnement qui pourrait avoir des conséquences négatives sur le niveau de l'activité dans la zone", ajoute-t-il.

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Imperial Tobacco: résultat en baisse au 1er semestre

(CercleFinance.com) - Imperial Tobacco a fait état mardi de résultats en baisse au titre de son premier semestre fiscal, clos le 31 mars dernier, sous l'effet de la faiblesse des marchés européens et d'un niveau d'investissements élevé.

Le producteur de tabac annonce un résultat opérationnel total ajusté de 1,4 milliard de livres, en repli de 6,5%, pour un chiffre d'affaires tabac en recul de 3,1% à 3,3 milliards de livres.

Exprimées en volumes, ses ventes ont baissé de 5,9% pour atteindre 149,7 milliards d'équivalents cigarettes.

Dans son communiqué, le groupe britannique indique que ses bons résultats au Royaume-Uni, en Allemagne, en Asie-Pacifique et dans la zone Afrique-Moyen-Orient ont été compensés par des conditions économiques difficiles dans l'Union Européenne, tout particulièrement en Espagne.

Au final, son bénéfice net par action ajusté ressort à 90,2 pence à l'issue du premier semestre, soit un repli de 3,1%.

Pour l'ensemble de l'exercice, Imperial Tobacco dit désormais viser une croissance de son bénéfice net par action dans la fourchette basse de son modèle de croissance.

En début d'exercice, le cigarettier avait déclaré prévoir une croissance du bénéfice net par action en progression de 4% à 8% par an, hors rachats d'actions.

Le groupe annonce en outre le versement d'un acompte sur dividende de 35,2 pence par action, ce qui représente un tiers du dividende annuel versé l'année dernière, soit une progression de 11%.

Il rappelle que sa politique vise à faire progresser chaque année ses dividendes d'au moins 10% à moyen terme.

A a Bourse de Londres, le titre grappillait 0,2% à 2304 pence mardi en fin de matinée.

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CFAO : croissance du CA 1er trimestre de + 7,5% et progression de toutes les activités

CFAO : croissance du CA 1er trimestre de + 7,5% et progression de toutes les activités



(Agence Ecofin) - Selon Alain Viry, président du directoire de CFAO, « l’activité du groupe continue de bien progresser au premier trimestre 2013 même si le ralentissement observé fin 2012 se confirme en ce début d’année 2013. La plupart des marchés de l’Afrique subsaharienne restent dynamiques mais les ventes Automotive en Algérie marquent désormais le pas.
L’Alliance avec le groupe TTC se met progressivement en place. Les deux groupes confirment aujourd’hui une stratégie visant à envisager le développement de CFAO au-delà des frontières actuelles, aussi bien géographiques que métiers, et notamment, le développement de nouveaux métiers de distribution en Afrique.
Le groupe CFAO, «distributeur de marques», continue, avec des équipes compétentes et engagées, de consolider son leadership sur des marchés africains à fort potentiel, et de rechercher à terme de nouveaux développements dans les pays émergents.»
208 CFAO Q1 2013 Le chiffre d’affaires de CFAO au premier trimestre 2013 a atteint 897,2 M€, en hausse de +7,5% par rapport au premier trimestre 2012. A périmètre et changes constants (base comparable), il est en progression de +5,6%.
L’impact des changements de périmètre, +21,6 M€, concerne essentiellement les activités des sociétés récemment acquises dans la division Eurapharma : Missionpharma, Assene Laborex et Actidis. L’impact des variations de change (effet de conversion des ventes en euros) est défavorable sur le trimestre et représente -6,3 M€ (Malawi, Kenya, Ghana).

Automotive
Les ventes de la division Automotive ont atteint 528,0 M€ au premier trimestre, en progression de +3,7%. En comparable, la hausse est de +4,4%.
L’activité est en croissance de +8,7% en Afrique subsaharienne francophone, particulièrement dynamique en Afrique centrale et au Sénégal où une reprise des ventes est observée. En Afrique subsaharienne anglophone et lusophone, la progression atteint +5,5%, et +9,9% en comparable, malgré la stabilité des ventes au Nigéria, impactées par le retrait des ventes Nissan. Après plusieurs trimestres en très forte hausse, l’activité marque le pas en Algérie. Les ventes de la division au Maghreb progressent de seulement +1,4% au cours du trimestre. Dans les collectivités territoriales d’Outre-mer, la croissance du chiffre d’affaires atteint +2,9%, tirée par la bonne performance de la Nouvelle-Calédonie. Les ventes directes en Afrique à partir de la France, plus variables d’un trimestre à l’autre, sont en retrait de -38,1% au cours de ce premier trimestre.
208 CFAO Q1 2013 2 
Eurapharma
Les ventes de la division Eurapharma sont en croissance de +14,4% au premier trimestre, et +5,5% en comparable. L’activité reste bien orientée en Afrique subsaharienne francophone, avec une hausse de +6,9%. Les ventes de la division au Congo, au Gabon et dans les pays du Sahel affichent une forte progression, alors que les ventes au Sénégal et au Cameroun stagnent. En Afrique subsaharienne anglophone et lusophone, où Eurapharma exerce son métier d’agent distributeur, la progression du chiffre d’affaires atteint +38,1% avec l’entrée dans le périmètre de consolidation de la société Assene Laborex au Nigéria (impact sur le trimestre : +6,5 M€). Les ventes dans les collectivités territoriales d’Outre-mer sont en croissance de +5,2%. En Algérie, où Eurapharma est présente à la fois avec une activité de production de médicaments et de pré-wholesale, les ventes progressent de +27,5% grâce à la bonne performance des deux activités. Enfin, le chiffre d’affaires de la société Missionpharma acquise en 2012 atteint 11,9 M€ sur le premier trimestre 2013.
208 CFAO Q1 2013 3 
Industries, Equipement et Services
La division Industries, Equipement et Services affiche une croissance de ses ventes de +11,4%. Les activités Industries (Boissons au Congo et produits plastiques) progressent de +4,9% avec, pour les Brasseries du Congo un premier trimestre au même niveau que l’an dernier. Les activités Location (+14,8%) et de distribution d’engins (+57,0%) poursuivent leur montée en puissance. L’activité d’ascenseurs réalise un bon trimestre avec un chiffre d’affaires de 10,6 M€ (+42,0%). Enfin, le chiffre d’affaires de l’activité Technologies (14,7 M€) est en retrait de -4,8% notamment pénalisé par une activité très faible au Mali.
208 CFAO Q1 2013 4 
Evolution du chiffre d’affaires du groupe par zone géographique
La croissance de l’activité est portée depuis le début de l’année par le dynamisme de l’Afrique subsaharienne francophone et anglophone. Contrairement à l’an dernier, le Maghreb n’affiche qu’une croissance modérée, proche sur ce trimestre de celle des collectivités territoriales d’outre-mer. Enfin les ventes directes à partir de la France sont en retrait sensible.
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Situation financière
La situation financière de CFAO reste très solide. L’endettement financier net du groupe à fin mars atteint 517 millions d’euros, en hausse par rapport à fin décembre 2012, en raison d’une évolution moins favorable qu’attendue du besoin en fonds de roulement.

Evénements marquants
Lors de sa réunion du 26 décembre 2012, le Conseil de surveillance de CFAO a décidé de nommer Ichiro Kashitani membre du Directoire de la société, présidé par Alain Viry, pour un mandat de 3 ans. Ichiro Kashitani a ensuite été nommé Vice-Président du Directoire.
Par ailleurs, CFAO a annoncé le 2 avril dernier la cooptation par son Conseil de surveillance de Kiyoshi Yamakawa en tant que membre du Conseil de surveillance de la société.
Le 26 février dernier, TTC a annoncé qu’à la suite de l’offre clôturée le 17 décembre 2012, il n’avait pas l’intention de demander la mise en oeuvre d’une procédure de retrait obligatoire sur les actions CFAO non présentées à l’offre par les actionnaires minoritaires.
Le Document de référence 2012 de CFAO (valant Rapport financier annuel) a été déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 15 avril 2013.

Perspectives
Les perspectives de croissance du continent africain présentées par le FMI restent favorables en 2013, et la demande de véhicules, de médicaments et de biens de consommation devrait rester soutenue sur la plupart des marchés africains sur lesquels le Groupe est présent. Néanmoins, le ralentissement de l’activité observé fin 2012 et indirectement lié à la situation économique en Europe, pourrait se poursuivre ou même s’accentuer au cours de l’année 2013.
Par ailleurs, les événements récents intervenus dans la région du Sahel créent un nouvel environnement qui pourrait avoir des conséquences négatives sur le niveau de l’activité dans la zone.

Brazzaville: siège des producteurs africains de pétrole

Il s’agira d’un immeuble de dix étages et de 7500 m2 dont le coût des travaux est estimé à environ 4,5 milliards de francs CFA.

L’APPA a été créée en 1987 à Lagos, au Nigeria, afin de coordonner et de promouvoir les politiques d’exploitation pétrolière des pays membres à savoir : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Cameroun, Congo, RD Congo, Côte d’Ivoire, Égypte, Gabon, Ghana, Guinée équatoriale, Libye, Mauritanie, Niger, Nigeria, Soudan, Tchad.

Thierry Barbaut www.agenceecofin.comVendredi, 28 septembre, 2012

lundi 29 avril 2013

Société Générale: La solution HiPay pour le transfert de fonds vers le Sénégal

(Agence Ecofin) - Société Générale va utiliser HiPay, solution de paiement d'Hi-Media, pour son offre de transfert d'argent en ligne d'Europe vers Yoban'tel au Sénégal, a rapporté le portail financier boursier.com le 25 avril.

Le porte-monnaie électronique HiPay Wallet servira à la collecte des fonds à partir de 7 pays Européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France Pays-Bas Italie, et Portugal).

Société Générale avait déjà lancé en 2010 Yoban'tel, une solution de paiement mobile innovante, qui s'adresse à toute personne détentrice d'un téléphone portable au Sénégal, qu'elle soit bancarisée ou non.

Servair Côte d’Ivoire : bénéfice brut de 180,13 millions de FCFA au 1er trimestre 2013

(Agence Ecofin) - Servair Abidjan a réalisé pour le compte du premier trimestre 2013 un bénéfice net de 180,13 millions de FCFA (342 570 $) a-t-on appris d’une communication financière de l’entreprise publiée sur le site de la Bourse des Valeurs Mobilières d’Abidjan.

« La tendance haussière du chiffre d'affaires a contribué fortement à la réalisation des résultats bénéficiaires de la période sous revue » a commenté l’entreprise dans son communiqué.

Le chiffre d’affaire de Servair a fait un bon à 1,25 milliards de FCFA (2,37 millions $) au cours du premier trimestre 2013 en hausse de 45,9% sur la performance réalisé au cours de la même période en 2012.

Kenya : YuMobile compte sur le mobile banking pour se refaire une santé financière

(Agence Ecofin) - Dans une article publié par le journal The Star, l’on apprend qu’Essar Telecom Kenya offre un bonus de crédit de communication de 200% aux abonnés qui achètent leur crédit de communication à travers la plateforme de transfert d’argent mobile de l’entreprise, YuCash.

L’offre qui a une durée de trois mois est le moyen qu’a trouvé la compagnie pour attirer les consommateurs vers son service de transfert d’argent mobile et se refaire une santé financière.

D’après Madhur Taneja, le directeur général de YuMobile, le service YuCash a enregistré 1,8 million d’abonnés sur les 3,22 millions d’abonnés mobile que compte la société.

La direction de YuMobile croit fermement que les services de transferts d’argent mobile gagneront en popularité à cause de leur efficacité, de leur commodité et de leur sécurité.

Gabon Télécom: lance un service de facture numérique, la e-facture

(Agence Ecofin) - Après avoir innové au mois de février 2013 en lançant le service de mobile-banking, l’opérateur de téléphonie mobile Gabon Télécom poursuit dans la même lancée en mettant à la disposition de ses clients son nouveau mode de paiement électronique de facture dénommé « e-facture ».

Inauguré le 26 avril 2013, cette nouvelle offre, gratuite, permettra aux entreprises, clientes de la société de téléphonie, de régler leur facture directement par mail. Plus besoin de se déplacer et de patienter dans de longues files d’attente, les factures sont désormais numériques.

Lhoussaine Oussalah, le directeur général de Gabon Telecom, a expliqué que « le système e-facture  se veut être une solution gratuite et sécurisée qui répond aux besoins concrets des clients en leur permettant de recevoir les factures rapidement et en temps réel. Mais aussi de consulter et sauvegarder les factures des 6 derniers mois ».

Dans un environnement de concurrence accrue dans le secteur de la téléphonie mobile et internet, la libéralisation du secteur de la téléphonie fixe au Gabon, la construction d’un réseau propre initié par l’Etat gabonais et la mise en service du câble sous-marin à fibre optique ACE, Gabon Télécom s’est lancée depuis le début de l’année 2013 dans une amélioration de ses services pour ne pas se faire distancer.

MTN: perd des abonnés en Afrique du Sud mais en gagne au Nigéria

(Agence Ecofin) - Le groupe MTN a perdu 470 000 abonnés en Afrique du Sud depuis le début de l’année, a-t-on appris de sources médiatiques sud-africaines qui citent le rapport financier intermédiaire du groupe pour le compte du premier trimestre 2013.

« On a enregistré une baisse du nombre des abonnés de 470 000 soit une perte de 1,9% d’un trimestre à l’autre » a déclaré Sifiso Dabengwa le PDG du groupe qui fait néanmoins savoir que la situation est à relativiser en raison d’une grande hausse des abonnements au dernier trimestre 2012.

Dans le même temps, le groupe sud-africain annonce de bons chiffres au Nigéria, « où les revenus ont augmenté au cours du premier trimestre 2013, notamment en raison de la hausse des abonnements »

Selon le rapport enfin le nombre d’abonnés de l’opérateur de télécommunication est aujourd’hui de 195 millions, dont à peu près 25 millions en Afrique du Sud, 51 millions au Nigéria et 118 dans les autres pays

Express Union: revendique le leadership du transfert d’argent en zone CEMAC

(Agence Ecofin) - Selon une note d’information publiée par l’entreprise camerounaise Express Union à l’occasion de l’ouverture de sa 547ème agence, à Douala, cette entreprise de transfert d’argent est devenue « le leader incontestable dans la zone Cémac» en 16 ans d’existence.

A en croire la même note, l’entreprise camerounaise dispose de 465 agences au Cameroun, 33 agences au Tchad, 16 au Gabon, 20 agences au Congo et 12 en République centrafricaine.

Elle a diversifié ses activités en 2011 en lançant une structure de microfinance, un an après avoir lancé le produit Express Union mobile (transfert d’argent par téléphone portable) auquel ont adhéré à ce jour, apprend-on, 213 186 souscripteurs, contre 477 seulement au lancement en 2010.

Vers la fin des années 2000, la chevauchée d’Express Union sur le marché du transfert d’argent au plan local, avait conduit Western Union à revoir à la baisse les prix des opérations au plan local. 

Pétrole: Plus de 12 milliards de barils en réserves pour l’Angola

Prenant en compte les récentes découvertes, en eaux profondes et ultra-profondes, les estimations portent à 12,667 milliards de barils les réserves de pétrole prouvées et probables de l’Angola, a rapporté jeudi Angola Press.

réserve de pétrole en Angola

L’information a été délivrée à l’occasion du discours du ministre angolais du Pétrole, Botelho de Vasconcelos, au cours de la session réservée à son pays au 7eme Forum d’Energie germano-africain, tenu lundi et mardi à Hambourg en Allemagne.

Selon M. Vasconcelos, l’Angola s’est fixé pour la période 2013-2017 des priorités qui visent le maintien de l’équilibre entre les réserves et la production à travers des appels d’offres sur les blocs pétroliers et l’application de nouvelles technologies d’exploitation et de production.

En outre, l’Angola veut promouvoir les investissements dans l’exploration et la production du gaz naturel, le développement de l’industrie de gaz de sorte à permettre au pays de commencer à produire du gaz naturel liquéfié et le renforcement du « Local Content » dans le secteur pétrolier par des partenariats avec des entreprises nationales et étrangères.

Thierry Barbaut in finace&afrique.com Lundi, 15 avril, 2013

Bolloré: V Bolloré succèderait à J-R Fourtou dans Vivendi.

(CercleFinance.com) - Vincent Bolloré pourrait prendre la succession de Jean-René Fourtou à la présidence du conseil de surveillance de Vivendi, croit savoir Le Journal du Dimanche.

L'hebdomadaire explique que Jean-René Fourtou, à la tête du groupe de médias et de télécoms depuis onze ans, préparerait sa sortie avant le terme de son mandat, prévu en 2016. L'assemblée générale de mardi serait le coup d'envoi de ce processus et l'officialisation du départ pourrait intervenir à celle de l'année prochaine.

Selon plusieurs sources, le JDD rapporte que Vincent Bolloré, qui détient 5% du capital de Vivendi et prend part en coulisses à toutes les décisions stratégiques, serait bien placé pour le remplacer.

Par ailleurs, le journal indique que Vivendi pourrait reconnaitre en public, lors de l'AG, que sa principale filiale de télécoms SFR pourrait faire son entrée en Bourse l'année prochaine.

Il s'agirait d'aider le développement de l'opérateur dans l'internet fixe, stratégie correspondant au profil de Marc Taieb que Vincent Bolloré a placé au conseil de SFR, souligne d'ailleurs le JDD.

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Angola: Un nouveau marché financier en afrique Centrale

Le deuxième producteur africain de pétrole envisage de rendre opérationnel d’ici 2 ans son marché financier dont la capitalisation initial pourrait être de plus de 11 milliards $ soit 10% du PIB 2012 de l’Angola.

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L’annonce a été faite par Archer Mangueira, président de la Commission des marchés financiers (Comissão de Mercado de Capitais) qui cite comme candidats probables à une cotation des compagnies pétrolières, Movicel Telecomunicacoes, l’operateur téléphonique Unitel, des banques dont Banco Angolano de Investimentos ….

Pour initier ce marché qui ambitionne d’occuper la 6eme capitalisation boursière africaine, les autorités angolaises vont lancer d’ici la fin de l’année un marché secondaire de la dette pour calibrer une courbe des taux pour les obligations souveraines et bons du trésor de même maturité.

Cette étape permettra d’acclimater les investisseurs, sociétés et intervenants aux processus et contraintes d’une place financière.

En parallèle de cette démarche, un cadre juridique et réglementaire est aussi en cours de validation incluant les clauses de facilitation de transfert à l’étranger des bénéfices des investisseurs qui interviendraient sur le marché financier angolais.

  par Thierry Barbaut  in finance&afrique Jeudi, 18 avril, 2013

Bolloré: J-R Fourtou préparerait son départ de Vivendi.

(CercleFinance.com) - Vincent Bolloré pourrait prendre la succession de Jean-René Fourtou à la présidence du conseil de surveillance de Vivendi, croit savoir Le Journal du Dimanche.

L'hebdomadaire explique que Jean-René Fourtou, à la tête du groupe de médias et de télécoms depuis onze ans, préparerait sa sortie avant le terme de son mandat, prévu en 2016. L'assemblée générale de mardi serait le coup d'envoi de ce processus et l'officialisation du départ pourrait intervenir à celle de l'année prochaine.

Selon plusieurs sources, le JDD rapporte que Vincent Bolloré, qui détient 5% du capital de Vivendi et prend part en coulisses à toutes les décisions stratégiques, serait bien placé pour le remplacer.

Par ailleurs, le journal indique que Vivendi pourrait reconnaitre en public, lors de l'AG, que sa principale filiale de télécoms SFR pourrait faire son entrée en Bourse l'année prochaine.

Il s'agirait d'aider le développement de l'opérateur dans l'internet fixe, stratégie correspondant au profil de Marc Taieb que Vincent Bolloré a placé au conseil de SFR, souligne d'ailleurs le JDD.

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Agence Française de Développement (AFD): Anne Paugam remplacera Dov Zerah à la tête de l’AFD

Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a annoncé qu’il proposait la nomination d’Anne Paugam comme directrice générale de l’Agence française de développement (AFD).

Mme Paugam, qui fut secrétaire générale de l’AFD, succédera à Dov Zerah, à la tête de l’Agence qui est le principal opérateur du dispositif bilatéral français de coopération.
Anne-Paugam-AFD

Le président de l’Assemblée nationale et le président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution.

En 2012, l’activité de l’AFD a engagé 7 milliards € sur 648 nouveaux projets ce qui a représenté 33 % de l’aide publique au développement française et 46 % de l’aide bilatérale.

Ces financements ont été octroyés sous la forme de prêts souverains bonifiés et non bonifiés (3,014 milliards €), de prêts non souverains bonifiés et non bonifiés (865 millions €), de subventions (571 millions €) et de garanties et fonds propres (109 millions €).


Thierry Barbaut in info-afrique.com Publié le: lun, avr 29th, 2013

Agence Française de Développement: 7 milliards en 2012, l’Afrique reste la priorité

 

L’Agence française de développement a financé quelque 7 milliards de dollars d’activité en 2012 dans quelque 648 nouveaux projets.

L’Afrique reste la « priorité des priorités ».

D’après un communiqué, en 2012, l’activité de l’Agence française de développement (AFD) a atteint 6,977 milliards d’euros pour financer 648 nouveaux projets. L’activité représente ainsi 33 % de l’aide publique au développement française (contre 21 % en 2008)  et 46 % de l’aide bilatérale (contre 30 % en 2008). Une performance en très légère progression par rapport à l’exercice 2011 (6,884 milliards).
Agence-Francaise-de-Developpement

Dans le communiqué, l’Agence précise que l’Afrique reste « la priorité des priorités » avec des financements qui couvrent pas moins de sept secteurs d’activité.
En 2012, les deux tiers des financements se répartissent entre les projets d’infrastructures (dont le développement urbain et l’énergie) et le secteur productif. À eux seuls, ces deux secteurs couvrent 68% des autorisations d’engagements financiers.
Ces financements sont accordés sous la forme de prêts souverains (3 milliards d’euros), de prêts non souverains (865 millions d’euros), de subventions (571 millions d’euros) et de garanties et fonds propres (109 millions d’euros).

Stratégies différenciées

En 2012, l’agence a adopté des stratégies géographiques différenciées : dans chacune de ses zones d’intervention, l’AFD concentre son action sur les secteurs prioritaires de ses partenaires. Ainsi, en Afrique subsaharienne, l’AFD finance l’agriculture et les infrastructures avec des prêts bonifiés et l’éducation et la santé avec des subventions. Le continent a reçu le tiers des financements et les deux tiers des subventions et bonifications d’intérêt.
Dov-Zerah-AFD

Alors qu’elle a adopté une nouvelle charte d’éthique, l’AFD entend concentrer ses efforts sur des projets favorables au développement durable selon les critères suivants : l’investissement dans des modes de production responsables, la lutte contre la pauvreté et les inégalités, la protection de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique.

Selon Dov Zerah, (photo) directeur général de l’AFD, l’institution s’est également « dotée d’un cadre exigeant sur la sécurisation financière de ses opérations, en établissant des directives strictes en matière de corruption, de lutte anti-blanchiment, de juridictions non coopératives, de transparence… »

En matière d’impact sur le terrain de ses activités en 2012, l’AFD estime qu’elle a amélioré le système d’alimentation en eau potable pour 1,8 million de personnes, mis en place ou réhabilité les moyens de transport utilisés par 3,2 millions d’usagers des transports collectifs par an, permis la collecte et l’évacuation de déchets solides pour 4,7 millions de personnes, aidé à scolariser 10 millions d’enfants au niveau primaire et 3 millions au niveau collège.

Mais elle a aussi participé à la formation professionnelle de plus de 200 000 personnes et lutté contre le changement climatique à travers l’économie de 3,6 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an.

Thierry Barbaut Avec Jeune Afrique in info-afrique.com Publié le: jeu, avr 25th, 2013

CBC (Commercial Bank of Cameroun): est placée en restructuration suite à sa mauvaise gestion

Par arrêté signé le 28 janvier 2013 et récemment rendu public, le ministre camerounais des Finances, Alamine Ousmane Mey, place en restructuration la Commercial Bank of Cameroon (Cbc).

CBC_Cameroun-bank

Etablissement de crédit créé par le milliardaire Victor Fotso, et placée sous administration provisoire depuis 2009 à cause des indélicatesses constatées dans la gestion de cette banque à capitaux majoritairement camerounais, notamment la dilapidation de ses fonds propres et le volume important des crédits compromis, le tout imputé à des manœuvres de Yves Michel Fotso, le fils de l’actionnaire majoritaire de la banque.

Selon le ministre, cette restructuration va s’effectuer dans un délai de 3 mois, suivant le plan adopté par les actionnaires de l’entreprise au terme du conseil d’administration extraordinaire du 10 mai 2012. Selon un responsable de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), le gendarme du secteur bancaire dans la zone Cemac, cette institution a enfin donné son quitus à la restructuration parce qu’elle pense désormais que « si toutes les actions prévues dans le plan sont mises en œuvre, la banque devrait retrouver, à terme, son équilibre ».

Un ouf de soulagement (après 3 années d’administration provisoire) pour les actionnaires, les clients de la Cbc et l’Etat du Cameroun, cette dernière composante ayant même été contrainte de prendre 20% des actions au sein de cette banque en 2010, pour tenter de sauver de la banqueroute cette institution bancaire, dont les actions depuis plus de 2 ans laissaient déjà entrevoir un retour progressif à l’équilibre.

Thierry Barbaut in www.financeafrique.com

Les ports d’Afrique de l’Ouest en conclave au Gabon

Le comité directeur de l’Association de gestion des ports de l’Afrique de l’ouest et du centre (AGPAOC) se réunit, lundi à Libreville, en vue d’examiner entre autres, l’adoption du budget de l’organisation exercice 2013. Placé sous le haut patronage du ministère gabonais des Transports, le comité directeur examinera notamment l’état de mise en œuvre des recommandations de la réunion tenue au Cap-Vert en novembre, l’exécution du budget 2012 et le réaménagement du projet de budget 2013.
 
Les experts de l’AGPAOC examineront également les rapports des comités techniques et des chargés d’affaires, ainsi que la recomposition des bureaux de tous les organes pour le prochain biennium 2013-2015. La réunion s’achèvera mardi prochain.

L’AGPAOC jouit depuis janvier 2003, d’un statut d’observateur auprès de l’organisation maritime internationale, suite à la signature d’un accord de coopération signé avec celle-ci.
De deux langues officielles lors de sa création en 1972, l’AGPAOC compte aujourd’hui trois langues officielles après l’adoption en 1999 du portugais.

Source: APPA 28 April, 2013

La première base d’informations financières sur l’ensemble des sociétés cotées africaines

La société Cofisem et l’Agence Ecofin développent, en partenariat, la première base d’information sur l’ensemble des sociétés cotées africaines.

Cofisem, forte de 25 ans d’expérience dans l’information financière internationale, fournit les informations légales sur plus de 7000 sociétés cotées dans le monde, ce qui représente en moyenne plus de 350 mises à jour quotidiennes dans 7 langues.

ecofin

L’Agence Ecofin, créée il y a deux ans, couvre l’actualité quotidienne de plusieurs secteurs économiques africains tels que la finance, l’énergie, l’agriculture ou encore les télécoms. Elle publie également chaque semaine, en partenariat avec MorningStar, les performances de 860 fonds d’investissement spécialisés sur l’Afrique.
Aujourd’hui la plateforme Cofisem-Ecofin traite déjà 750 sociétés cotées africaines, dont l’ensemble du Maghreb, d’Afrique de l’Ouest et centrale. Il est prévu de couvrir la totalité du continent d’ici juin prochain. Sont également couvertes 550 sociétés internationales qui réalisent une part significative de leur chiffre d’affaires en Afrique. Chaque fiche société présente les informations disponibles sur l’activité, l’actionnariat, les noms des dirigeants, les chiffres clés et bien-sûr l’ensemble des documents légaux à télécharger.
La collecte de ces informations n’est pas toujours aisée, selon Olivier Hauret, directeur général de Cofisem : « Globalement les bourses du nord et du sud du continent ont plus d’exigence à l’égard de leurs émetteurs. Elles veillent aux respects des obligations en matière de transparence financière et travaillent régulièrement à l’amélioration de ces règles. L’Afrique de l’Ouest et centrale, et notamment les bourses francophones, ont encore de grands progrès à faire dans ce domaine.»
« De façon générale, il est beaucoup plus difficile d’obtenir des informations financières sur les sociétés africaines que sur celles du reste du monde », souligne Olivier Hauret.
Pour Benjamin Flaux de l’Agence Ecofin, « cette base d’informations va rapidement devenir un outil de travail quotidien pour de nombreux investisseurs dans le monde. A ce titre, elle devrait inciter les sociétés cotées africaines à améliorer leur communication financière ». En incluant également les sociétés internationales qui travaillent sur l’Afrique, « cette plateforme va également offrir aux sociétés et aux institutions africaines un accès facilité aux informations sur les entreprises multinationales qui interviennent sur le continent,» ajoute-t-il.

Thierry Barbaut in  www.financeafrique.com

Bolloré -Terminal 2 Abidjan: clapotis par temps calme

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Dans  un document confidentiel, le cabinet conseil en charge de la concession émet des doutes sur la viabilité du plan d’exploitation présenté par le groupe Bolloré sur le terminal 2 du port d’Abidjan. L’attribution de l’ouvrage au trio Bolloré-APM-Bouygues est contestée par les groupements concurrents,  à savoir CMA-CGM, qui a intenté deux actions,  devant le tribunal de Commerce d’Abidjan et  devant l’Autorité nationale de régulation des Marchés publics (Anrpm) pour annulation du marché.

BDEAC: dans le périmètre positif

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La Banque de Développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) a enregistré un résultat net bénéficiaire de plus de 1,958 milliard de FCFA (3,87 millions USD), au titre de l’exercice 2012.  ”Nous pensons obtenir de meilleurs résultats encore pour les exercices à venir”, a déclaré vendredi le président de la BDEAC, Michaël Adande, à l’issue du conseil d’administration de la BDEAC à son siège à Brazzaville, capitale du Congo.

RDC: Des fonctionnaires payés en mobile banking

En RDC les fonctionnaires seront payés en virement bancaire par (Mobile Banking)

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A la place de l’enveloppe qu’ils recevaient en fin de mois, de laquelle leurs supérieurs ponctionnaient parfois leur dîme pour de multiples prétextes, les fonctionnaires congolais recevront désormais un SMS sur leur téléphone portable. Il leur suffira alors de se rendre dans l’une de 15 banques partenaires de l’opération pour retirer du cash.
Dans un pays où seulement 2% de la population est bancarisée, l’ouverture de comptes pour les 280 000 fonctionnaires constitue un bond en avant spectaculaire. Là où l’opération a été mise en place, la plupart des fonctionnaires ont immédiatement décaissé la totalité de leurs salaires, mais avec le temps, les établissements espèrent que se développera une culture bancaire.
Quand on sait que la fonction publique de la RD Congo compte plus d’un million de salariés, l’opportunité est évidente pour le développement de la microfinance et du mobile banking.

Thierry Barbaut in afriquetechnologie.com

FMI: Du jamais vu, le FMI en déficit d’exploitation!


Christine Lagarde

Le fonds monétaire international présente  un déficit d’exploitation de près de 115 millions de dollars sur l’exercice 2012.   Cette situation traduit des difficultés à venir et restreint la capacité d’engagements du fonds.  Va-t-on vers une auto-administration de la politique de  l’ajustement structurel?

Cameroun: Les incroyables perspectives des servives associés à la finance

Au Cameroun, entre 6 et 12 millions de personnes chercheraient à accéder aux services financiers de base sans y parvenir. Les auteurs d’une étude menée par le ministère des Finances pointent du doigt l’inadaptation des services proposés par les institutions de micro-finance.

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La demande de services financiers au Cameroun se situe entre 6 et 12 millions de personnes pour une population de plus de 20 millions d’habitants, estime une étude du ministère des Finances présentée mercredi 20 mars à Yaoundé. À peine un million de personnes disposent d’un compte bancaire, soit un taux de bancarisation de 5%. La microfinance disposait quant à elle de 1,2 million de clients à la fin 2011.
D’après cette enquête, les institutions de microfinance (IMF) découragent la clientèle à cause du manque de diversification de leurs produits, de taux d’intérêt élevés, de crédits aux montants inadéquats, de délais de remboursement trop courts et de conditions tarifaires peu transparentes. Dans un autre registre, leur inégale répartition géographique, la difficulté à produire des garanties et l’enclavement des zones rurales constituent aussi des contraintes qui pèsent sur le développement des services financiers.

Potentiel
L’étude révèle l’existence d’un fort potentiel de développement, notamment à travers la banque mobile et la banque à distance, dont l’expansion est favorisée par la généralisation de l’usage des technologies de l’information et de la communication (plus de 75% de la population dispose d’un téléphone portable). En conséquence, les auteurs de l’enquête invitent les dirigeants à développer des produits adaptés. Pour l’instant, les principaux services offerts sont la domiciliation des salaires, la vente de devises, le transfert d’argent et la collecte quotidienne de l’épargne.
Thierry Barbaut
Avec JeuneAfrique.com

vendredi 26 avril 2013

TNT va quitter l’Afrique et le monde émergent

Faute d’avoir pu être repris par UPS, TNT Express va céder des activités à l’international afin de renouer avec la rentabilité qui lui a de nouveau fait défaut l’année dernière.

Le groupe néerlandais de messagerie et de logistique a clôturé les trois derniers de 2012 sur une perte nette de 148 millions d’euros. Bien que négatif, le résultat est en amélioration par rapport au dernier trimestre 2011 (perte de 173 millions) malgré la baisse de 0,5% des revenus à 1,86 milliard.

Sur 12 mois, le chiffre d’affaires progresse légèrement de 1,1% à 7,33 milliards malgré le repli des revenus dans les pays émergents (-2,3% en Asie Pacifique et -1,6% au Brésil). En termes de rentabilité, la zone Europe (+ Moyen-Orient et Afrique) est la seule où TNT Express enregistré une marge opérationnelle positive (6,3% soit un profit opérationnel de 289 millions), ce qui est toutefois suffisant pour le groupe néerlandais réalise globalement un bénéfice opérationnel de 89 millions.

Étant donné que TNT Express va rester indépendant, il est toutefois contraint de trouver une solution pour ses activités internationales déficitaires et va commencer par chercher un repreneur pour ses activités en Chine et au Brésil, deux pays où TNT Express n’atteint pas la taille critique.

Malgré sa perte nette de 83 millions en 2012 (-270 millions en 2011), TNT Express affiche une bonne santé financière avec une trésorerie nette de 139 millions fin 2012 contre une dette nette de 7 millions 12 mois plus tôt. Cela permet au groupe néerlandais de proposer le versement d’un dividende de 0,03 euro par action.
C.B  Money TalkTNT-Express1

La Banque mondiale félicite Bolloré Africa Logistics

Le 18 avril, Bolloré Africa Logistics, à travers sa filiale Bénin Terminal, et le port de Cotonou se sont vus remettre un prix lors d’une cérémonie à Washington, pour la qualité de leur partenariat dans la catégorie des partenariats public-privé en Afrique subsaharienne.

« Notre partenariat public-privé avec le port de Cotonou a été récompensé pour sa performance, sa contribution au développement économique et social du pays et son haut degré d’innovation » indique Gnigla Venance, Président du Conseil d’Administration de Bénin Terminal, présent pour la remise du prix.

Bolloré Africa Logistics et le port de Cotonou font partie des trois meilleurs partenariats en Afrique, parmi les 40 sélectionnés dans les pays émergents. Les entreprises distinguées opèrent principalement dans les domaines portuaires et aéroportuaires, le traitement des eaux, la production agricole et la production d’énergie.

Bolloré Africa Logistics poursuit la modernisation de son terminal à conteneurs avec l’installation de deux portiques de quai neufs, inaugurés à Cotonou le 12 avril par le président béninois Boni Yayi et Vincent Bolloré. Bénin Terminal dispose d’un terminal à conteneurs en eau profonde qui permet d’accueillir des navires de grandes capacités pouvant transporter jusqu’à 5 000 teu’s (conteneurs équivalent 20 pieds). Grâce à une productivité multipliée par deux, à des équipements modernes et à un terminal en eau profonde, les armateurs verront les temps d’attente de leurs navires considérablement réduits. La capacité du port de Cotonou est ainsi portée au niveau des meilleurs standards internationaux. Bénin Terminal va favoriser la croissance du Bénin et fluidifier les échanges commerciaux avec les pays de l’hinterland, impactant directement la croissance économique de toute une région.

BNP veut renforcer sa banque d’investissement en Afrique

BNP veut renforcer sa banque d’investissement en Afrique


BNP Paribas

BNP Paribas veut renforcer ses activités banque d’investissement en Afrique, la première banque française cotée privilégiant le potentiel de croissance dans des pays émergents au détriment d’une zone euro toujours engluée dans la crise, a déclaré dimanche le directeur général de BNP pour la région.

L’établissement, qui veut également croître en Asie, a fait évoluer sa stratégie d’entreprise en Afrique, mettant l’accent davantage sur un rôle de conseil et cessant de se focaliser uniquement sur le financement de grands projets, a poursuivi Jean-Christophe Durand, lors d’un entretien accordé à Reuters à Abou Dhabi.
BNP Paribas reste bien capitalisée après une année passée à réduire son bilan et à faire diminuer son exposition à de la dette souveraine de pays de la zone euro en difficulté.

L’Europe continue toutefois de peser lourd dans ses activités et la banque se doit de montrer aux investisseurs de nouvelles voies de croissance.

“Pour la banque, l’Afrique sera une région de croissance et nous investirons avec prudence pour saisir des opportunités (…)”, a déclaré le directeur général de BNP Paribas de la région Afrique et Moyen-Orient.
Ce dernier a notamment évoqué le Nigeria, sa large population et son secteur bancaire bien développé, ainsi que le Maroc.

BNP Paribas vient d’être choisie comme banque conseil par Etisalat en vue d’un possible offre du groupe de télécoms des Emirats Arabes Unis sur les 53% de Vivendi dans Maroc Telecom, ont dit à Reuters des sources la semaine dernière.

“Quand on évoquait BNP Paribas dans la région, les gens voyaient surtout une banque spécialisée dans le financement de projets. Mais la manière de financer le développement de la région va prendre une nouvelle forme”, a déclaré Jean-Christophe Durand.

“Ce qui va changer, c’est la manière dont nous allons mener nos affaires dans le cadre de ce nouvel environnement bancaire. Nous allons prendre un rôle de conseil et également répondre aux différentes types d’investisseurs ayant des besoins de financement.”

BNP Paribas a annoncé fin décembre la cession de la totalité de sa participation de 95,2% dans BNP Paribas Egypt à Emirates NBD pour près de 380 millions d’euros.

“Nous ne nous retirons pas de la région, nous voulons conserver une présence mondiale”, a dit à ce sujet Jean-Christophe Durand.

L’année dernière, BNP Paribas a ouvert une agence en Afrique du Sud, mais le directeur général de région n’a pas voulu détailler les projets d’embauche dans le pays.

Mirna Sleiman et Dinesh Nair, Benoît Van Overstraeten pour le service français

La Standard Bank lance l’AcessBanking”

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SAP annonce que la Standard Bank a lancé sa nouvelle offre « AccessBanking » en Afrique du Sud. Cette offre est destinée à pourvoir en services bancaires ceux qui n’y avaient pas accès auparavant. Cette offre inclut « l’AccessAccount », un système transactionnel bancaire basé sur la plate-forme mobile SAP®. Cette plate-forme, qui intègre des systèmes SAP et des systèmes tiers, donne à ses utilisateurs la possibilité de créer des applications mobiles visuellement riches, permettant de diffuser les informations des entreprises directement sur les terminaux mobiles. Depuis sa mise en production en mars 2012, ce modèle a attiré plus de 550 000 nouveaux clients sur « l’AccessAccount ».

Selon une étude récente, 22 millions de Sud Africains gagnent moins de 3000 Rand sud-africain (1 € = 11.8 ZAR), soit environ 255,5 € par mois, et 66% d’entre eux n’ont pas de compte bancaire. Grâce à cette nouvelle application, les agents commerciaux peuvent s’enregistrer via leur téléphone mobile et ouvrir un compte bancaire pour leurs clients en quelques minutes. Une fois qu’ils disposent d’un « AccessAccount », les clients peuvent réaliser différentes transactions, et notamment des transferts d’argent de personne-à-personne, permettant ainsi à la Standard Bank de fournir de nouveaux services aux communautés dans des zones traditionnellement peu desservies en service, et notamment dans les villages et les zones agricoles.

RDC: RawBank réinvente sa banque digitale

Rawbank
Clear2Pay, le fournisseur international de technologie de paiement et de solutions d’e-Banking de nouvelle génération pour les institutions financières annonce que Rawbank, première banque de la République Démocratique du Congo, et la plus innovante en matière de banque digitale, a choisi l’e-Banking deClear2Pay pour redynamiser sa stratégie online et de fidélisation de clientèle.

Rawbank, après 10 ans d’existence, est devenu, en République Démocratique du Congo, la première banque du pays, en total des dépôts (+39%) et en total bilan (+35%). Rawbank s’appuie sur un réseau d’agences en pleine expansion (30 en 2011) offrant un service de proximité à une clientèle composée
de particuliers comme d’entreprises. La réussite de Rawbank repose sur la mise en place d’une stratégie de développement harmonieuse où la satisfaction des clients prend une place prépondérante.

La stratégie commerciale de Rawbank s’appuie à la fois sur la fidélisation client, mais aussi surl’attractivité comme l’évolutivité des services proposés par la banque. Dans cette démarche, Rawbank,qui proposait déjà une solution d’e-Banking à ses clients, souhaitait offrir une nouvelle expérience de banque digitale à sa clientèle en élargissant la couverture fonctionnelle, et en augmentant la sécurité des transactions (comme par exemple la double signature électronique, les paiements internationaux, la gestion des salaires, la gestion des liquidités, etc.). L’enrichissement du portefeuille de services proposé en ligne représente un atout majeur en termes de stratégie de différentiation, de fidélisation mais aussi pour la conquête de nouveaux marchés (PME/PMI, commerçants, salariés du secteur privé et public).

Rawbank a fait le choix de Clear2Pay pour différentes raisons. Certes la richesse fonctionnelle de l’e-Banking Clear2Pay et son expérience en Afrique (leader en République Démocratique du Congo) étaient de vrais atouts, mais les équipes de Rawbank ont été par-dessus tout convaincus par la flexibilité de cette solution multi-canale, offrant des perspectives d’évolution et d’avantage concurrentiel notable.
Joseph Ly, Chef de projet e-Banking chez Rawbank explique : « Le projet s’est déroulé rapidement etparfaitement, avec une équipe professionnelle et surtout à notre écoute. La solution nous a permis dèsle 1er trimestre après sa mise en production de convaincre nos clients existants, de renouer avec une
satisfaction en berne compte tenu des limites associées à notre ancienne solution d’e-Banking et derépondre simplement aux exigences légales pointues en matière de transfert d’argent à travers le pays,tout en améliorant notre image de banque la plus innovante de RD Congo »

A Propos de Rawbank

Créée en 2002, RAWBANK SARL s’affirme aujourd’hui comme une des plus importantes institutions bancaires en RDC. Elle disposed’un agrément de banque universelle et fournit un large éventail de services financiers aux particuliers, aux indépendants, aux PME et aux grandes entreprises. La banque dispose d’un large réseau de banquiers correspondants dans le monde pour faciliter les opérations de commerce extérieur de ses clients. A l’intérieur de la RDC, elle possède un réseau d’une quarantaine d’agences bancaires, complété par une cinquantaine de distributeurs automatiques de billets et des terminaux de paiement. Elle est leprincipal franchisé MoneyGram International en RDC. RAWBANK a été la première banque à offrir les produits MasterCard en
RDC. Elle a également obtenu la licence Visa International et propose un service performant d’Internet Banking. Au 31 décembre 2011, RAWBANK affichait des fonds propres de USD 49,48 millions, un total de bilan de USD 533,73 millions, des dépôts clientèle de USD 407,82 millions et un portefeuille de prêts à la clientèle de USD 157,96 millions. Pour en savoir plus, rendez-vous sur lesite www.rawbank.cd.A propos de Clear2Pay

Nedbank va prendre le contrôle d’ Ecobank

Nedbank

Le groupe bancaire sud-africain va procéder à l’acquisition d’Ecobank d’ici le mois de novembre 2013, a déclaré son CEO, Mike Brown.  C”était à l’issue d’une rencontre avec le PDG d’Ecobank, Thierry Tanoh, en déplacement en Afrique du Sud, en marge de la présentation des résultats de Nedbank.

Nedbank avait accordé à son partenaire d’origine ouest-africaine  un prêt de 285 millions de dollars   convertible en actions.  Lors de la présentation des résultats de la banque, devant un parterre de journalistes et d’analyses financiers, Mike Brown a confirmé l’intention de Nedbank de prendre le contrôle d’Ecobank.  Reste désormais à savoir si le conseil d’administration d’Ecobank (où le poids des péres fondateurs est enore  important) avalisera l’opération.

ASCOMA étend son réseau en Afrique de l’Ouest

Ascoma

Ascoma, groupe de courtage d’assurances  international et indépendant, étend son réseau en Afrique de l’Ouest avec l’ouverture de deux nouvelles filiales au Burkina Faso et au Mali, respectivement basées à Ouagadougou et Bamako.


Ascoma Burkina Faso est opérationnelle depuis le 17 janvier 2013. Drissa Kone, professionnel du secteur de l’assurance depuis 8 ans, en assure la Direction de l’exploitation. Ascoma Mali développe ses activités au sein du Groupe Ascoma depuis le 1er février 2013. Elle est dirigée par Moussa Thiam, actif dans le secteur de l’assurance depuis plusieurs années.

Ces deux nouvelles filiales appartiennent à la Région Ascoma Afrique de l’Ouest, dirigée par Jean-Claude Jeanson et Jean-François Alauze. Le Groupe Ascoma conforte ainsi sa position historique de premier courtier indépendant d’assurances, installé aujourd’hui dans 20 pays d’Afrique : Bénin, Burkina Faso, Burundi,Cameroun, République Centrafricaine, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Ghana, Guinée, Guinée Équatoriale, Mali, Mauritanie, Niger, RDC, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo et Madagascar.

Gras Savoye décroche des licences au Kenya et au Nigeria

Grasavoye

Gras Savoye a obtenu la licence pour mener des opérations de courtage d’assurance et deréassurance au Nigeria, 27ème filiale africaine du Groupe. Dirigée par N’Gnineman Coulibaly,Gras Savoye Nigeria Insurance Brokers Ltd constitue avec Gras Savoye au Ghana et au Libéria une plateforme régionale majeure de l’Afrique de l’Ouest anglophone.

Congo B: la BEAC ouvre à Oyo



Le Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’guesso a procédé le 15 mars dernier à Oyo, dans le département de la Cuvette, à la pose de la première pierre de la construction de l’agence de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), en vue de favoriser et accompagner la croissance économique de la zone spéciale Oyo-Ollombo en création ainsi que celle de ce district.

«Le futur immeuble dont la première pierre va être posée, s’inscrit dans le cadre d’un programme immobilier de la Banque centrale, adopté par son Conseil d’administration», a souligné le gouverneur de la BEAC, Lucas Abaga Nchama, dans son mot de présentation de ce projet. Le gouverneur de la BEAC a indiqué que ce programme répond à la fois au souci du développement de l’activité de la Banque centrale dans sa noble mission et l’impérieuse nécessité de faciliter des échanges commerciaux dans le pays et dans la sous-région. Selon Lucas Abaga Nchama, le mouvement d’extension du parc immobilier va de pair avec les efforts de modernisation des activités de l’institut de mission, engagés depuis plusieurs années. Il vise en priorité, a-t-on noté, le renforcement de l’efficacité de la politique du système bancaire et la consolidation du système de paiement et de règlement

Société générale: 50 ans en Afrique subsaharienne


SG Cameroun

Société Générale a fêté en 2012 les 50 ans de SGBS (Sénégal) et de SGBCI (Côte d’Ivoire), et fêtera les 50 ans de SGBC (Cameroun) en 2013. Ces 3 filiales historiques de Société Générale en Afrique subsaharienne, berceau de son réseau de Banque de Détail à l’International, sont aujourd’hui des acteurs bancaires leaders sur leurs marchés respectifs.

Société Générale est également présente, par ce réseau, dans 9 autres pays de la région où elle a, là aussi, l’ambition d’être une banque au service du développement de l’économie locale : le Bénin, le Burkina Faso, le Congo, le Ghana, la Guinée, la Guinée équatoriale, Madagascar, la Mauritanie et le
Tchad.

La stratégie de Société Générale dans cette région s’inscrit dans la durée. Dans chacun de ces pays, Société Générale, s’appuyant sur le modèle de banque
universelle, se positionne comme une banque de premier plan, impliquée dans l’économie locale. La présence internationale du Groupe lui permet de
jouer un rôle moteur dans le développement de ces régions où les différentes filiales opèrent de façon à être des banques responsables et innovantes.

Le Fonds monétaire africain: au menu de la rencontre des ministres des Finances

Fonds africain

Le fonds monétaire africain sera l’un des sujets au menu de la rencontre, ce 25 mars 2013,  des ministres africains des finances.  Cette structure destinée à la correction des déséquilibres des balances de paiement, à la promotion de la stabilité des taux de change et, entre autres, à la promotion de la coopération monétaire inter-africaine, dispose d’un capital autorisé de 22,6 milliards de dollars. Ce capital autorisé est divisé en actions d’une valeur nominale de 100 dollars.

Le capital appelé du fonds est au moins égal à 50% du capital autorisé, soit 11,320 milliards de dollars.  Le capital libéré est égal au moins à 50% du capital appelé, soit 5,66 milliards. Pour l’heure, l’AMF compte deux ratifications de pays membres: il s’agit du Cameroun qui abritera le siége et de la Libye qui dirigera le fonds.   Treize ratifications sont encore nécessaires pour passer à l’étape de l’implémentation du fonds.

En principe, cinq pays devraient prendre le lead: il s’agit de l’Egypte, de l’Algérie, de la Libye, de l’Afrique du Sud et du Nigeria.  Ces pays qui financent le buget de l’Union africaine à 75%  ne semblent pas pressés.  L’Egypte  et l’Afrique du Sud ont  émis des réserves.  Le premier avait considéré que le capital libéré était modeste.  L’Afrique du Sud pour sa part demandait plus de carifications sur la méthodologie utilisée pour déterminer le montant du capital retenu.

Une nouvelle banque mondiale au logo BRICS

BRICS Durban

Réunis pour leur cinquième sommet à Durban, les dirigeants du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud se sont mis d’accord pour créer une banque de développement commune destinée à financer en priorité les projets d’infrastructure.  Le capital de la Banque devrait s’élever à 50 milliards de dollars, appelé à augmenter sensiblement.  

Ecobank: +39 % de Bénéfices


Ecobank, le premier groupe bancaire panafricain, a annoncé le 28 mars 2013 ses résultats de l’année qui s’est achevée le 31 décembre 2012. Il s’agit des meilleurs résultats financiers de la banque depuis sa création il y a 25 ans.  En effet, le produit net bancaire a augmenté de 46 % pour atteindre 1,8 milliard $ (2011 : 1,2 milliard $).  Le  résultat avant impôt a fait un bond de 25 % pour s’établir à 348 millions $ (2011 : 277,4 millions $).  Quant au  résultat net consolidé, il a bondi   de 39 % et se chiffre à 286,7 millions $ (2011 : 206,8 millions $). 

De quoi satisfaire le directeur général de la banque, Thierry Tanoh; « Ces résultats très satisfaisants reflètent le succès de l’intégration de nos deux acquisitions majeures au Ghana et au Nigeria, la forte demande en matière de services bancaires aux particuliers dans les 33 pays où nous sommes présents, l’augmentation des flux commerciaux entre l’Afrique médiane et le reste du monde, et les excellentes performances de notre personnel. »  Et de poursuivre:  « Nous attachons beaucoup d’importance à l’optimisation des coûts, tout en maintenant des niveaux élevés de service et d’innovation. Nous pensons progresser encore en 2013 en continuant de renforcer et de développer le groupe. »  Même enthouasiame chez  Laurence do Rego, Administrateur exécutif, Directeur Finance et Risques du groupe Ecobank: «Ecobank se place stratégiquement en position de tirer profit de la croissance organique africaine, en s’appuyant sur son modèle d’entreprise diversifiée, conçu pour limiter les risques. Nous voulons à présent optimiser le rendementde notre plate-forme unique grâce à une approche centralisée de la gestion des coûts et des risques. »

Société Générale: se désengage du Nil pour un net de 370 millions d’euros

LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE VEND SA FILIALE ÉGYPTIENNE

Société générale a annoncé jeudi la finalisation de la cession de sa part de 77,17% dans sa filiale égyptienne National Société GénéraleBank (NSGB) à Qatar National Bank. L’opération, qui avait été annoncée en décembre , a permis de dégager une plus-value nette de 370 millions d’euros qui sera comptabilisée au premier trimestre, précise la banque française dans un communiqué.

L’impact positif sur le ratio Core Tier 1 Bâle 2.5 du groupe s’élève à 32 points de base. Sous Bâle III, l’impact sur le ratio Core Tier 1 est estimé à 29 points de base sur une base pro forma à fin 2013, ajouteSociété Générale.

La cession de la totalité de la participation s’est faite pour un montant de 1,967 milliard de dollars, soit un montant hors frais de change de 1,974 milliard.

“Ceci représente un multiple de transaction de deux fois la dernière valeur comptable des fonds propres de NSGB publiée”, indique Société générale
Source: PARIS, 28 mars (Reuters) -

Ecobank: 20 à 50% de croissance

Ecobank MAP

Réconfortée par un résultat net de 286,7 millions de dollars en hausse de 39%, Ecobank voit l’avenir en rose. En déplacement à la Bourse de Lagos, le directeur général du groupe, Thierry Tanoh,  a expliqué que la banque table sur des taux de croissance de 20% pour les dépôts et de 50% pour les produits.  La banque poursuit parallèlement ses efforts d’assainissement pour faire repasser son coefficient d’exploitation à un ratio inférieur à 60%. 

Après une phase d’expansion rapide, Ecobank mise désormais sur une croissance organique pour apporter du dividende à ces centaines de milliers d’actionnaires répartis dans plusieurs pays d’Afrique.  La marque Tanoh sera portée sur la banque de détail à travers l’innovation et la mise à disposition de produits diversifiés pour la clientèle.  Actuellement, le Nigeria représente 42% des revenus d’Ecobank.  L’acquisition d’Oceanic Bank l’an dernier a repositionné ETI dans le top 5 du  marché bancaire du géant ouest africain.

Financial afrik

Banque mondiale: Sanction sévère

La plus lourde sanction jamais prononcée par la Banque mondiale contre une entreprise

La  Banque mondiale a annoncé en milieu  de semaine derniére la radiation de la compagnie canadienne SNC-Lavalin Inc et de ses filiales, pour une période de 10 ans, de tous les projets co-financés par cette institution financière internationale, et ce, pour raison de corruption dans la réalisation de projets en Asie.
Selon la BM, qui fait de la lutte contre la corruption une de ses principales actions, ‘‘la durée de la sanction prise contre SNC Lavalin est la plus longue jamais prise par la Banque mondiale’’ contre une firme impliquée dans des affaires de corruption. SNC-Lavalin Inc. est une filiale du groupe canadien SNC-Lavalin Group dont elle représente plus de 60% de son activité, précise-t-elle.

Dans les détails, l’institution de Bretton Woods souligne que ‘‘la radiation de SNC-Lavalin Inc., ainsi que plus d’une centaine de ses filiales, pour une période de 10 ans, s’explique par l’inconduite de cette entreprise dans le cadre d’un projet de pont polyvalent au Bangladesh, ainsi que par son inconduite dans une autre projet financé par la Banque mondiale’’.

A ce propos, elle précise que les actes commis par SNC-Lavalin portent sur ‘‘le versement de pots de vin et sur de fausses déclarations lors des soumissions pour des contrats financés par la Banque mondiale, et ce, en violation des directives de passation des marchés de la Banque mondiale’’.

La BM ajoute que cette exclusion fait partie d’un accord de règlement négocié entre elle et le Groupe SNC-Lavalin ‘‘suite à une enquête de la Banque mondiale sur des allégations de corruption impliquant SNC-Lavalin Inc. et des responsables au Bangladesh’’.

Selon cet accord, le Groupe SNC-Lavalin et ses filiales ’’s’engagent à coopérer avec la vice-présidence de l’Intégrité de la Banque mondiale et à continuer à améliorer leur programme de conformité interne’’.
Alors que l’enquête était en cours au Bangladesh, ‘‘la vice-présidence de la Banque mondiale chargée de l’Intégrité a aussi appris que des actes d’inconduite ont été commis par SNC-Lavalin Inc. dans des projets d’électrification rurale financées par la Banque mondiale au Cambodge’’.

Pour le vice-président de l’Intégrité de la BM, Leonard McCarthy, ces décisions de la Banque mondiale ‘‘témoignent de l’action collective contre la corruption dans le monde’’.

“Une fois que nous avons eu la preuve de la faute commise par cette société, nous avons renvoyé l’affaire à la Gendarmerie royale du Canada, tandis que la Banque mondiale a achevé son enquête.
A l’avenir, j’espère que l’engagement de SNC-Lavalin en vertu de cet accord de règlement négocié avec la BM constituera une action significative pour dissuader les risques de fraude et de corruption dans des projets de développement”, a poursuivi ce haut responsable.

L’exclusion de SNC-Lavalin Inc. se traduira également par l’exclusion croisée par d’autres banques multilatérales de développement (Banque africaine de développement, Banque asiatique de développement), et ce, en application de l’accord de reconnaissance mutuelle des mesures d’exclusion signé en avril 2010 pour lutter contre la corruption entre la BM et ces banques multilatérales.

Il est à rappeler que la vice-présidence de l’Intégrité de la Banque mondiale est chargée de prévenir, de dissuader et d’enquêter sur les allégations de fraude, de collusion et de corruption dans les projets financés par cette institution financière mondiale.

AFD-ATTIJARIWAFA BANK: Soutiennent la croissance économique de l'Afrique

Le Groupe Attijariwafa bank et l’Agence Française de Développement signent un accord pour permettre aux opérateurs marocains, français et franco-marocains de déployer leurs activités en Afrique

En vue d’accélérer la dynamique de financement et d’améliorer les dispositifs d’accompagnement des opérateurs sur le continent africain, le Président Directeur Général d’Attijariwafa bank, M. Mohamed EL KETTANI, a signé ce jour un Protocole d’Accord avec le Directeur Général de l’Agence Française de Développement, M. Dov ZERAH.

En signant cet accord, Attijariwafa bank et l’AFD consolident un partenariat existant et l’étendent en proposant  une offre commune de financements en dette, fonds propres et garanties.
De plus, les deux parties ont convenu de coopérer activement en vue de :
- poursuivre le déploiement du mécanisme de garantie de l’AFD (ARIZ) auprès des filiales africaines du Groupe Attijariwafa bank.
- examiner la faisabilité et les modalités de la participation de Proparco, filiale de l’AFD dédiée au secteur privé, à l’activité de capital-investissement en Afrique.
- étudier les synergies possibles dans le cadre du déploiement du réseau de filiales d’Attijariwafa bank en Afrique.

Par cet accord, Attijariwafa bank et l’AFD conjuguent leurs efforts de soutien à la croissance économique durable sur le continent africain et au développement des investissements croisés entre l’Europe, le Maroc et l’Afrique.

Financial Afrik

La Banque d’Angleterre perd son triple A


L’agence Fitch Ratings a retiré mercredi sa note maximale “AAA” à la Banque d’Angleterre, désormais notée “AA+”, dans la foulée de la rétrogradation du Royaume-Uni la semaine dernière, avec une perspective “stable”.

L’agence explique dans un communiqué que même si la capacité de la Banque centrale de créer de la monnaie est théoriquement illimitée, les avantages de cette pratique dépendent du gouvernement, ce qui renforce le lien étroit entre la Banque centrale et la note souveraine du royaume.

Fitch a retiré au Royaume-Uni sa note triple A la semaine dernière, lui attribuant la note “AA+”, inférieure d’un cran, avec perspective stable en raison des “perspectives économiques et budgétaires plus faibles” du pays.

L’agence a notamment souligné qu’elle tablait désormais sur une dette publique atteignant un pic à 101% du PIB au cours de l’année budgétaire 2015-16.

Source: AFP

Gras Savoye: bientôt détenu à 100% par Willis

Grasavoye

Willis a finalement prolongé d’un an, à juin 2016, la date à laquelle il pourra faire jouer son option d’achat pour prendre 100 % du capital de Gras Savoye, le premier courtier d’assurances français. L’annonce faite mardi soir par le courtier anglo-américain - aujourd’hui actionnaire à hauteur d’environ 30%, aux côtés du fonds Astorg et des familles fondatrices, Gras et Savoye - était prévisible. En octobre dernier, François Varagne, le directeur général de Gras Savoye, évoquait la tenue de discussions sur le calendrier entre Willis et Astorg.

DSK se recycle dans la banque

DSK

L’ancien directeur général du FMI est en pourparlers avec la banque Arjil, rapporte Economiematin.fr.  Analyste économiste hors pair, DSK atterrit donc chez le  spécialiste des fusions acquisitions, sis  84 avenue d’Iéna à Paris.  Celui qui fut notamment candidat virtuel de la gauche aux derniéres présidentielles françaises avant d’être rattrappé par l’affaire du Sofitel disposerait déjà d’un bureau à Arjil.

ARJIL fait partie du groupe Altium, réseau européen d’équipes de banquiers d’investissement. Parmi les associés connus d’ARJIL, on retrouve Noël Forgeard, ancien patron d’Airbus et d’EADS, qui a croisé dans sa carrière Dominique Strauss-Kahn à plusieurs reprises.

jeudi 25 avril 2013

BCH (Banque congolaise de l’habitat): De bonnes performances financières annoncées!

La Banque Congolaise de l'Habitat (BCH) présente, d'une part,  une nette amélioration du recouvrement des créances contentieuses, générant d’importantes reprises de provisions en 2012; et ,d'autre part, une amélioration de la situation financière provisoire de la banque au 31 mars 2013.

La B.c.h prévoit de maintenir la pression sur tous les débiteurs défaillants, afin de se recentrer davantage sur son objet social qui est celui du financement de l’habitat.  Cette situation devrait s'améliorer avec l'accès aux ressources du Fonds nantional de l'Habitat.

Cette banque créée en décembre 2008,
pour répondre à la politique nationale de l’habitat, en vue de permettre à la population, de pouvoir accéder à des logements décents, est majoritairement détenue par  
l'Etat Conglais qui est en partenariat avec des opérateurs tunisiens.

Dans le cadre de l'exercice 2013 il est attendu que l'Etat congolais prenne toutes les mesures nécessaires, pour que la banque accède aux ressources du Fonds national de l’habitat, d’une manière stable et pérenne.Tandis que les partenaires tunisiens s'engagent à faire bénéficier le Congo de leur expérience dans le domaine bancaire.

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