jeudi 22 août 2013

Le Conseil national du crédit, tenu le 17 juillet à Brazzaville, a rendu publiques les statistiques qui attestent de la bonne santé du secteur.

Au titre du premier trimestre 2013, les spécialistes ont noté un gain de 1928,7 milliards de FCFA, constitués à 86% des dépôts à vue. Les crédits bruts à la clientèle, pour leur part, ont connu un rebond significatif de 39,1% pendant la même période, chiffrés à 879,7 milliards de FCFA.

Par ailleurs, le Conseil national du crédit (CNC) s’est réjoui de l’amélioration de la situation financière et prudentielle des banques congolaises. Il a reconnu que les fonds propres de l’ensemble des banques congolaises sont conformes aux dispositions règlementaires. De même, le CNC a relevé que les normes prudentielles édictées par la Commission bancaire ont été honorées par la plupart des établissements de crédit. Peu avant les assises à Brazzaville, le Comité monétaire et financier national s’est réuni sous la direction du ministre d’État en charge de l’Économie et des Finances, Gilbert Ondongo, en présence du gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Béac), Lucas Abaga Nchama.
Le comité monétaire a épinglé la consolidation de l’économie congolaise dans le secteur hors pétrole. Pour l’année 2013, selon les données de la Béac, le Congo attend un sursaut de croissance pouvant atteindre
5,3%, au lieu de 3,6% attendu, contre 3,4% en 2012. Le Comité monétaire note tout de même une inflation encore au dessus de la norme communautaire maximale qui s’établit à 3%.

Au plan international, les deux réunions ont souligné une légère amélioration au titre du premier trimestre 2013. Le Fonds monétaire international (FMI) quant à lui, a revu sa prévision de croissance mondiale à la baisse jusqu’à 3,1% en 2013, au lieu de 3,5% initialement prévu. Cependant, ont conclu les deux réunions,
les contre-performances des pays de la zone euro vont continuer à peser sur l’activité économique mondiale.

Firmin Oyé in les depêches debrazzaville N°1785

4 défis à relever pour faire décoller l’E banking

4 défis à relever pour faire décoller l’e banking au Congo?

Les Pratiques bancaires traditionnelles ont subi des changements importants avec le développement des technologies de l’information et de la communication (TIC). A l’ère des technologies des TIC, l’industrie financière voit sa taille se remodeler sous l’impulsion des banques.  Ces dernières proposent de plus en plus de services accessibles grâces à des assistants numériques. Ces services, qui sont extrêmement pratiques pour les clients, ont donné naissance au concept d’E banking ou m banking. Comme le souligne  dans son article «Challenges of Electronic Banking», les Services bancaires liés aux TIC posent d’importants défis aux institutions financières. Ces services bancaires imposent la maîtrise de certains risques pour les banques et les clients qui choisissent de les utiliser.

Les risques  liés à la réglementation et aux autres aspects juridiques

L’un des premiers défis a surmonter est celui de la maîtrise des règlements et des aspects juridiques liés a l’environnement mondial des affaires. Les TIC permettent aux banques et à leurs clients de faire des affaires partout dans le monde. Ceci augmente considérablement la base de clients potentiels de la Banque. Néanmoins, selon Andrea Schaechter, l'approche globale de services bancaires que permet  l’e-banking rend extrêmement difficile l’application des lois de finances par les autorités réglementaires. En outre, les règlements diffèrent d’une nation à une autre. Les banques ne maîtrisent pas toujours les lois financières de tous les pays dans lesquels elles ont des affaires. Schaechter affirme que ce manque de compétence les expose , ainsi que leurs clients, à la violation du droit et donc aux poursuites judiciaires.

Les risques  liés à la Fracture numérique et financière

L’écart entre les banques dans la capacité d’acquisition et de financement des équipements nécessaires à l’application de l’E banking constitue également un enjeu majeur à relever pour le développement des banques dans le contexte actuel. Ce qui biaise la compétitivité en terme d’accessibilité au marché. Rupa Rege Nitsure, auteur de "E-banking : Challenges and Opportunities», affirme qu'une fracture numérique existe entre banques –en termes plus simples, il n’est pas donné à toutes les banques d’avoir accès au matériel et logiciel nécessaire à la pratique de l’e-banking. Une étude menée par Jiaquin Yang de Georgia College and State University des Etats Unis d’Amérique a montré que ce problème peut être lié à la taille et au soutien financier apporté aux banques. Les Petites banques ne peuvent généralement pas utiliser l’e-banking, parce que l’adoption de ce concept ne sera pas assez rentable pour elles. Pour rendre l’utilisation d’Internet plus  équitable dans le domaine bancaire, toutes les banques devraient bénéficier d’une infrastructure qui pourraient contribuer à éliminer cette fracture.

Les risques  liés à la Sécurité

Dans la mesure où la banque devient accessible à tout individu en tout temps et en tout lieu à la faveur d’assistants numériques, l’exposition au risque de piratage de données s’accentue. L’E-banking augmente la commodité, mais comme le souligne Schaechter, il ouvre également aux banques les questions de sécurité. Par exemple, un criminel pourrait pirater le serveur de la Banque afin d'en acquérir les données privées. De même, un disfonctionnement  de logiciel pourrait conduire la Banque, de manière involontaire, à divulguer des données confidentielles aux personnes non habiletées. La technologie n'étant pas statique, les banques qui utilisent les TIC doivent constamment mettre à jour leurs logiciels et matériel pour s'assurer de compatibilité et de la maîtrise des systèmes de sécurité. Cela peut s’avérer coûteux au fil du temps.

Les risques  liés à la Réputation

Schaechter affirme que des problèmes tels que la gouvernance et la sécurité sont susceptibles de nuire à la crédibilité des banques vis à vis des clients. En outre, plus une banque s'appuie sur les services bancaires liés aux TIC, plus elle peut acquérir un sens impersonnel. Ces deux problèmes peuvent empêcher les clients de choisir une banque qui s'appuie sur l'e-banking, peu importe ce que la pratique de l’e banking peut apporter.

mardi 20 août 2013

La banque congolaise, un partenaire en plus?

Dans la zone CEMAC en général, et en République du Congo en particulier, il est fait obligation à tout agent économique « situé dans une localité dotée d’au moins un établissement de crédit ou d’un service de chèques postaux, ou d‘un établissement agrée qui émets des moyens de paiement » d’effectuer ses paiements de plus de 500 000MXAF par moyen de paiement scriptural. On considère comme moyen de paiement  tous les instruments permettant à toute personne de transférer des fonds, quel que soit le support ou le procédé technique. On peut citer notamment les chèques, la lettre de change, le billet à ordre, le virement, le prélèvement, la carte de paiement, la monnaie électronique. Cette loi donne droit à toute personne physique ou morale domiciliée dans un état membre de la CEMAC et dépourvue d’un compte de dépôt, à l’ouverture d’un tel compte dans un établissement assujetti de son choix. Dans un pays faiblement bancarisé comme le Congo et où la pratique bancaire tend à se démocratiser, on est en droit de se poser la question de savoir quels sont les Avantages et les inconvénients de posséder un compte de dépôt dans une banque.

Les Avantages :

L'ouverture d'un compte courant permet de bénéficier de nombreux services traditionnellement offerts par les banques .

·         Sécurisation des fonds.
Il n’y a pas de meilleurs endroit pour sécuriser ses fonds que de les déposer en banque. Et pourtant, tout le monde s’est, un jour ou l’autre, posé la question : « si ma banque fait faillite demain, est-ce que je risque de perdre mon argent ? ». En quoi une banque peut elles garantir les dépôts de ses clients ? d’abord il y va de sa survie. Les banques, particulièrement les banques de dépôts ( traditionnelles) ne peuvent fonctionner sans les dépôts des clients. C’est le principe de transformation de ces dépôts en crédit qui crée la richesse des banques. Au regard de l’importance de cette activité pour la sécurité économique et financières des nations, les états sont fortement engagés à protéger les dépôts des clients. Les dispositifs de Bâle  répondent à cette préoccupation.

  • Location de coffre fort :
Les banque proposent généralement un services de location de coffres fort pour protégez les biens et documents de valeur. La durée du contrat dépend des besoins du client qui détient l'exemplaire unique de la clé du coffre.

·         Crédits et autres concours bancaires comme les engagements par signature ( caution crédoc, …)
Les clients ayant des besoins de liquidité pour satisfaire leur besoin de consommation ou d’investissement peuvent bénéficier des concours bancaires sous forme d’emprut. Le crédit est le concours traditionnellement obtenu de la banque. Il s’agit  de sommes prêtées en tenant compte de la crédibilité et de la solvabilité du bénéficiaire. Les banques utilisent les dépôts des clients en surplus de liquidité en les prêtant à ceux qui sont en besoin de liquidité. En le faisant, elles doivent se couvrir contre le risque de non remboursement. La prise de ce risque est rémunéré par un taux d’intérêt appliqué au prêt. Ce taux sera d’autant plus élevé que le risque encouru est grand. Les banques congolaises sont considérées comme frileuses parce que les clients ne présentent généralement pas de garanties suffisantes pour couvrir ce risque. Les clients peuvent également bénéficier de la caution des banques pour accéder à certaines activités.

·        Et vous bénéficiez de services innovants :
Les banques proposent de plus en plus des services innovants en utilisant les technologies de l’information et de la communication. Ces innovations ont permis le développement du concept bancaire nouveaux à savoir : e banking, m banking…Les banques proposent ainsi des alertes sms/emails gratuites et personnalisables, pour par exemple vous prévenir de l'arrivée d'un virement ou que votre solde passe en-dessous d'une limite que vous vous serez fixée. D’autres proposent un site mobile pour gérer votre compte depuis votre téléphone portable ainsi qu'une application iPhone/iPad et Android.

Ces services innovant sont d’autant plus important qu’ils peuvent permettre aux clients d’accéder à leurs comptes bancaires et d’y réaliser des opération en tout temps et en tout lieu. Le développement de ce services peut être un bon levier pour résoudre le problème de la bancarisation au Congo.

Services financiers

·         Un compte bancaire peut aussi vous fournir l'accès aux autres services financiers. Par exemple, vous pouvez obtenir l'accès à des dépassement (débit), des cartes de crédit et de paiement des factures en ligne. Le compte épargne est rémunéré. Vous pouvez également accéder au réseau de la Banque de succursales et de guichets automatiques.

Les inconvénients

Taux d'intérêt
Les taux d'intérêt des banques traditionnelles par rapport aux micro finance peuvent être plus attrayants. Cependant, les banques traditionnelles ont une grande quantité de frais généraux. Elles ne peuvent généralement pas se permettre de vous donner autant d'intérêt sur vos dépôts.

Frais
Un des inconvénients potentiels de l'utilisation d'une banque traditionnelle est la quantité de frais à supporter. Par exemple, lorsque vous avez un compte courant auprès d'une banque, vous pourriez être facturés si le solde de votre compte est inférieure à un certain montant ou si vous n'utilisez pas votre compte. Vous pouvez également être facturé des frais d'insuffisance de fonds lorsque vous émettez un chèque sans provision. Quoi que cela puisse paraître, sachez qu’aucun service bancaire n’est gratuit.



Conclusion

Mieux que la thésaurisation le compte banque bancaire permet de se prémunir des pertes de fonds et d’accéder au financement pour la  réalisation de ses projets. Le concept d’E banking et de M banking est une alternative pour les populations situées dans les localités ne disposant pas d’institutions de crédit.

vendredi 9 août 2013

La mobile Banking contre la sous bancarisation du Congo

Alors que d’autres pays réalisent un taux de bancarisation autour de 90% , le Congo affiche un taux de bancarisation très faible avoisinant les 7%. Face au développement exponentiel du marché, l’enjeu majeur pour le système bancaire africain en générale et celui du Congo Brazzaville en particulier demeure  le relèvement du le taux de bancarisation au Congo. Une solution qui peut être trouvée dans l’application de services multicanal notamment à travers la mobile banking.

L'application des technologies et des systèmes d'information dans le secteur bancaire connaît un succès considérable à travers le monde. Les progrès technologiques ont remodelé la taille et la nature de l'industrie financière tirée par les banques. Ce qui permet à ces dernières de s'étendre au-delà du concept de banque traditionnelle. Les Services bancaires par Internet, l’E banking et la M banking constituent des modèles économiques qui caractérisent actuellement le secteur bancaire. Le concept de Mobile banking (M Banking) implique l'accès et la fourniture de services financiers et bancaires, par le biais de périphériques mobiles.

Le mobile banking est l’utilisation du téléphone portable (« mobile phone ») pour fournir des services financiers qui peuvent être des transactions financières et des échanges d’informations entre le client et l’institution financière.

 Histoire de la Mobile Banking
- Selon Tomi T. Ahonen et Joe Barrett dans le livre "Services pour UMTS : création Killer Applications en 3 G, « Les premiers services de mobile banking ont été offerts dès 1997, quand les banques ont envoyé des SMS d'alerte informant les clients sur des opérations réalisées dans leurs comptes.


Appareils compatibles
selon Jayaram Kondabagil dans le livre "Risque en électronique bancaire : Concepts et meilleures pratiques de gestion," Les fonctionnalités et services offerts par la M banking sont accessibles grâce à des assistants numériques personnels (ANP), téléavertisseurs, téléphones cellulaires et autres dispositifs semblables.
Dans un pays à faible taux de bancarisation comme le Congo, ce concept est basé sur l’idée que les banques utilisent un moyen de communication, le téléphone portable, qui s’est très fortement répandu ces dernières années. La forte pénétration de la téléphonie cellulaire fait de cet outil technologique un véhicule particulièrement intéressant pour atteindre une population et des zones géographiques n’ayant pas ou peu accès à des services financiers de base, mais où l’usage de la téléphonie mobile est maintenant très répandu.
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Services offerts
- Selon Zheng Pei et Lionel M. Ni dans le livre "Smart Phone et prochaine génération Mobile Computing", la M Banking offre  une multitude de services bancaires traditionnels. Selon les auteurs, la M Banking permet l'accès au services transactionnels et fourni des détails sur les opérations réalisées. La pratique actuelle au Congo permet au banques de proposer environ 12 services à savoir : transfert de fond ; retrait, virement compte à compte ; remboursement d’échéance ; paiement marchand ; règlement de facture ; recharge mobile ; consultation de compte ; services d’alerte à l'initiative du client ; notifications à l'initiative de la banque.

Avantages
- La M. Banking fournit des services bancaires à des endroits inaccessibles (montagneuses et éloignées). Il fournit des services financiers à ses clients, leur offrant la possibilité d'accéder à leur compte bancaire de n'importe où à travers le monde.
Selon Michael J. O'Farrell, John R. Levine et Jostein Algroy dans le livre "Internet Mobile pour les nuls", les services de M banking sont plus sûr que les services bancaires par Internet, avec moins de fraudes signalées. L’Accès aux comptes bancaires mobiles requiert un code PIN (personal identification number) et un mot de passe sécurisé chaque fois qu'un utilisateur souhaite se connecter. Toutes les informations envoyées et reçues par un téléphone portable sont protégées.

Limites
-  Les services offerts par la M Banking présentent certaines limites par rapport à d'autres types de systèmes bancaires, tels que les services bancaires par Internet. Les appareils mobiles sont limitées dans la  vitesse de traitement, la taille d'écran et l’autonomie.
La M. Banking, comme les autres types de systèmes bancaires traditionnels et en ligne, sont sensibles aux atteintes à la sécurité. Certaines banques limitent les services bancaires mobiles à la demandes de solde, les alertes de transaction. L’enjeu actuel consiste à limiter la vulnérabilité du système de sécurité et de protéger les données financières sensibles en vu de les empêcher de tomber entre de mauvaises mains.

vendredi 5 juillet 2013

Sylvestre Didier Mavouenzela: le quinquas affairé de Pointe-Noire

Sylvestre Didier Mavouenzela gère aussi Kalahari Partners Congo.

Enfants du cru, il a créé son entreprise. Aujourd’hui, il investi de nouveaux secteurs et encouragent d’autres Ponténégrins à se lancer. Portraits.

50 ans, PDG de Nord-Sud Expertise & Réalisation, président de la Chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers de Pointe-Noire

Après une licence en finance et comptabilité à l’université Marien-Ngouabi de Brazzaville et un mémoire sur les difficultés du secteur privé au Congo, Sylvestre Didier Mavouenzela s’envole en 1982 pour l’université française d’Orléans, le temps d’y obtenir un DESS en finance et contrôle des organisations. En 1987, de retour à Pointe-Noire, il intègre la société Miambanzila (production et transport d’agrégats, BTP) et, en 2004, crée sa propre entreprise de BTP et génie civil, Nord-Sud Expertise & Réalisation.

Depuis octobre 2010, le quinqua­génaire gère aussi Kalahari Partners Congo, une centrale d’achat focalisée sur le Sud-Est asiatique, première filiale en Afrique centrale de la société singapourienne de conseil en stratégie et en développement commercial Kalahari International Partners. Fervent promoteur des opportunités du green business, il vient par ailleurs de déposer les statuts d’une nouvelle société qu’il compte créer, avec des partenaires congolais et néerlandais, dans le secteur de l’énergie solaire.

Son souci constant de voir les cadres locaux intégrer les PME-PMI ponténégrines et, mieux, sauter le pas pour en créer de nouvelles a contribué, en décembre 2009, à son élection à la présidence de la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers (CCIAM) de Pointe-Noire. Présidence qu’il partage, depuis, avec celle de l’Association Pointe-Noire industrielle (Apni), créée en 2003 pour promouvoir les PME-PMI et faciliter leur développement.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com :  Quand les quinquas de Pointe-Noire s'affairent | Jeuneafrique.com -

vendredi 24 mai 2013

MTN: marque africaine la plus puissante, selon le classement de Millward Brown

(Agence Ecofin) - L’opérateur télécoms sud africain MTN est l’unique marque africaine présente dans le classement 2013 des 100 marques mondiales les plus puissantes (BrandZ Top 100-Most Valuable Global Brands 2013) publié le 21 mai par l'Institut d'études et de conseil stratégique spécialisé dans la marque et la communication Millward Brown.

Le groupe MTN,  qui arrive au 79ème  rang, gagne neuf places par rapport au classement BrandZ Top 100 réalisé en 2012. L’opérateur, dont la valeur financière augmenté de 23%, à 11,40 milliards de dollars, est entré pour la première fois dans le classement des marques  mondiales les plus puissantes en 2012.

Dans le classement de cette année, les marques technologiques dominent le haut du tableau. Apple est N°1, suivi par Google et IBM. Microsoft occupe la 7ème  place et amazon.com est en 14ème  position. Yahoo se trouve au bas du tableau (92ème) tandis que Samsung et Facebook sont respectivement 30ème   et 31ème.
Le  « BrandZ Top 100-Most Valuable Global Brands» est le seul classement qui prend en compte à la fois l’évaluation financière des marques et les avis des consommateurs sur les produits.

A noter que MTN compte  plus de 200 millions d’abonnés en Afrique, Asie et Moyen-Orient. L’opérateur est leader dans son domaine dans 70% des 22 pays dans lesquels il est implanté.

TOTAL: Qatar Petroleum prend 15% de Total E&P Congo

Par journaldebrazza.com, avec les Echos et autres sources - 23/05/2013

Le groupe pétrolier français a annoncé le 22 avril que la compagnie nationale qatarie  va prendre 15% de la filiale d’exploration-production de Total au Congo

Le groupe pétrolier français a annoncé le mercredi 22 avril une entrée de la compagnie nationale qatarie Qatar Petroleum dans son capital. En effet La compagnie pétrolière nationale qatarie Qatar Petroleum (QP) et Total ont scellé, mercredi 22 mai, un accord de partenariat en vue de l’entrée de QPI à hauteur de 15% dans la filiale d’exploration-production de Total au Congo-Brazzaville. Cette prise de participation, qui se fait via une augmentation de capital de Total E&P Congo, permettra au géant pétrolier français de faciliter ses financements dans le pays africain, notamment son grand investissement de 10 milliards de dollars pour développer le gisement Moho Nord. « Cet investissement traduit la volonté du Congo d’accueillir le Qatar comme nouveau partenaire et illustre par ailleurs l’engagement du Qatar à investir en Afrique », souligne Total dans un communiqué, mais sans donner de détail financier sur l’opération. La prise de participation de QP se fera via Qatar Petroleum International, sa filiale à 100% spécialisée dans les investissements stratégiques hors du riche émirat pétrolier et gazier.


© DR
Total exploite une dizaine de champs au Congo, notamment Moho Bilondo au large de Pointe Noire
Une projet d'envergure
Total a lancé fin mars le projet offshore Moho Nord, à 75 kilomètres au large de la capitale pétrolière congolaise, Pointe-Noire. Il s’agit d’un projet d'une très grande envergure: la production qui démarrera en 2015 devrait atteindre 140.000 barils par jour en 2017 pour un investissement de 10 milliards de dollars. Il vise à extraire le pétrole de gisements supplémentaires au sein du permis d’exploitation de Moho-Bilondo, où Total extrait déjà de l’or noir depuis 2008. Ce projet va renforcer encore les activités de Total au Congo-Brazzaville, où il est déjà le premier producteur d’or noir (avec une production de 113.000 barils équivalent pétrole par jour (bp/j) en moyenne en 2012). Total opère 10 des 22 gisements en production dans le pays, ce qui représente 60% de la production nationale.

Créé en 2006, Qatar Petroleum Internationale est une filiale à 100% de Qatar Petroleum, la société nationale du Qatar.

vendredi 17 mai 2013

ASSURANCE-CIMA: Accélérer la gestion des sinistres

Reforme de l'article 13 du Code CIMA
Le Conseil des Ministres en charge  des Assurances des pays membres de la CIMA (Conférence Inter Africaine des Marchés d’Assurances) a adopté lors de sa session  tenue à N’Djamena le 11 avril 2011, le Règlement n°01/CIMA/PCMA/PCE/2011 du 11 avril 2011 modifiant et complétant les dispositions du code des assurances relatives à la souscription et au paiement de la prime et les articles y relatifs.
Que prévoit la reforme ?
·                 Le Principe : Pas de prime pas de contrat
Il est désormais interdit aux entreprises d’assurance, sous peine des sanctions prévues à l’article 312, de souscrire ou de renouveler un contrat d’assurance dont la prime n’est pas payée.
Conséquences
Le contrat d’assurance cesse donc désormais d’être un contrat consensuel pour devenir un contrat réel. L’accord de consentement des parties n’est plus suffisant pour sa validité qui est subordonnée à la remise de la prime par l’assuré à l’assureur.
En cas de non paiement de la prime, l’assureur opposera ipso facto la non garantie sans qu’il soit nécessaire d’accomplir la formalité de mise en demeure comme s’était  le cas avant la reforme.
·                 La dérogations à ce principe est limitée et ciblée
A l’exclusion des branches automobiles, maladies, transports facultés ;  les sociétés ont la faculté d’accorder un délai de paiement maximum de 60 jours lorsque les conditions cumulatives ci-après sont réunies:
·                 la prime du contrat excède 80 fois le SMIG annuel du pays de localisation du risque soit FCFA 27.087.360 pour le cas du Cameroun
·                 le souscripteur signe un engagement express à payer la prime du contrat avant l’expiration du délai convenu. Cet engagement peut être matérialisé par un effet de commerce.
·                 Suppression du mandat d’encaissement aux intermédiaires
Il est interdit aux intermédiaires d’assurances (Agents généraux, agents mandataires, courtiers, etc…), sous peine des sanctions prévues aux articles 534-2 et 545, d'encaisser des primes, des fractions de primes, de faire libeller ou de recevoir des chèques libellés à leur ordre.
Toute fois Cette interdiction ne s’applique pas aux paiements effectués en espèces n’excédant pas la somme d’un million de FCFA.
Que vise la reforme ?
La reforme vise deux objectifs principaux :
·                 Accélérer le règlement des sinistres
Le contrat d’assurance est un contrat synallagmatique et le législateur ne voudrait pas donner aux assureurs la possibilité de retarder le règlement d’un sinistre dû. Il s’agit donc pour le  législateur de doter les sociétés de l’intégralité de leurs ressources financières suffisamment tôt, pour éviter les arguments tels que le non paiement ou le non reversement de la prime.
Assainir le marché des assurances
Pour conquérir la confiance du public, les compagnies d’assurances  seront désormais obligées de recourir à des pratiques concurrentielles plus saines et non plus à des pseudo avantages tels que le paiement échelonné de la prime.

lundi 13 mai 2013

PLUS DE 7 MILLIONS DE FCFA VOLES A LA RECETTE MUNICIPALE DE NKAYI

NKAYI, 11 MAI (ACI) - Un vol a été perpétré à  la recette municipale de Nkayi dans la nuit du 7 au 8 mai dernier par des voleurs qui ont réussi à  emporter la bagatelle d'environ 7 millions de FCFA, a-t-on appris de source proche de cette institution.

Les malfrats se sont introduits dans l'enceinte de la recette municipale par la porte de derrière après avoir déjoué la vigilance du policier en faction, à  qui une garde membre de cette équipe de bandits, aurait remis une boisson (vin rouge) contenant de la drogue.

Après avoir ingurgité le fameux breuvage, le brigadier chef, M. Joseph Mpandzou alias Barakouba, drogué et inconscient d'ivresse, a laissé libre cours aux voleurs d'avoir accèes aux différentes salles de la recette municipale dont ils ont défoncé toutes les portes.

C'est finalement dans le bureau du receveur, M. Edouard Ibara Costa, que les malfrats, munis de longues bouteilles de gaz industriel (oxygène et acétylène) et faisant usage d'un chalumeau, ont réussi avec dextérité, à éventrer les deux coffres forts, emportant tout leur contenu en billets de banque. Ils ne se sont contentés de prendre l'argent, négligeant les autres objets de valeur comme l'outil informatique, a-t-on constaté sur place.

Pendant que l'enquète policière est ouverte, les bandits courent dans la nature avec leur butin. Et, l'une des bouteilles de gaz abandonnée sur les lieux du forfait, servira de piste d'enquète. L'infortuné policier drogué qui devait apporter la lumi¨re sur cette affaire est encore en  état d'inconscience à  l'hopital de base de Nkayi.

Cette affaire, estiment les observateurs, interpelle les pouvoirs publics sur les questions de sécurité des banques et autres institutions financières du pays, et la police est appelé à  mettre la main sur les fugitifs afin de connaitre les tenants et les aboutissants de ce vol des deniers publics. (ACI)

vendredi 10 mai 2013

CONGO BUSINESS: NEUF REFORMES PRIORITAIRES POUR L’AMELIORATION DU CLASSEMENT DOING BUSINESS

BRAZZAVILLE, 01 MAI (ACI) - Les participants à l’atelier d’analyse et de validation des projets de réformes pour l’amélioration du classement Doing Business de la République du Congo, ont adopté le 29 avril dernier à Brazzaville, neuf réformes prioritaires pour atteindre cet objectif.

Cet atelier vise à valider auprès des partenaires du secteur privé les réformes prioritaires à court et à moyen termes que le gouvernement congolais envisage de prendre afin d’améliorer aussi bien le climat des affaires que le classement du Congo dans le rapport Doing Business pour l’année à venir.

Ces neuf réformes prioritaires concernent la simplification des procédures administratives de création d’entreprises ; le commerce transfrontalier ; l’accès à l’électricité ; l’obtention du permis de construire ; la fiscalité et la parafiscalité ; l’accès au foncier ; la protection des investisseurs ; le cadre juridique et la protection des contrats ; et l’accès au crédit et gestion de défaillances d’entreprises. Chacune de ces thématiques a nécessité la création d’un groupe de travail thématique, souligne-t-on.

A cette occasion, l’ancien premier ministre du Burkina Faso, M. Zongo, expert au sein du Projet d’Appui à la Diversification de l’Economie (PADE), a indiqué que cet atelier constitue une étape importante vers l’instauration d’un dialogue structuré entre le gouvernement et le secteur privé, pour conduire ensemble des réformes pertinentes, à même de libérer les initiatives tant individuelles que collectives et accélérer le développement économique et social du Congo, tout en diversifiant son économie.

Intervenant à cette occasion, le Spécialiste Finance et Développement du Secteur Privé de la Banque Mondiale, M. Mohamadou Hayatou, a, au nom de la représentante résidente de cette institution financière internationale au Congo, Mme Sylvie Dossou Kouamé, notifié que cet atelier se tient dans un contexte où les investissements du secteur privé congolais hors pétrole ne représentent que 5% du Produit Intérieur Brut (PIB), contre 14% en moyenne dans l’Afrique subsaharienne, et 25% en Asie.

Dans le même temps, le sous-emploi est passé de 9% en 2005 à 28% en 2011. Ceci malgré le potentiel considérable dont le pays dispose dans les secteurs tels que l’agrobusiness, le bois, les services de transit ou l’écotourisme, a-t-il poursuivi.

A cet effet, il a déclaré que si le besoin est pressant de promouvoir les investissements dans ces secteurs avec un gros potentiel de création d’emplois, il est nécessaire pour réussir, d’attirer durablement l’investissement privé dans ces secteurs pour le Congo, de continuer à redoubler d’effort pour assainir l’environnement des affaires dans le pays.

Selon lui, le gouvernement a entrepris des efforts considérables dans ce sens, précisant aux participants que dans l’esprit de mieux poursuivre la dynamique engagée, « le travail qui se poursuit est destiné à accélérer la mise en œuvre des réformes nécessaires pour faire du Congo une destination attractive pour les investisseurs privés nationaux et internationaux », en contribuant entre autres, à améliorer sa place dans le classement Doing Business au cours des trois prochaines années, aujourd’hui 183ème sur 185 pays.

Cet atelier est la suite d’une série d’activités inaugurées, par l’atelier gouvernemental tenu au mois de janvier dans la ville capitale, celui-ci avait pour but, de sensibiliser les membres du gouvernement sur le classement du Congo dans le « Doing business » et faire le plaidoyer de la nécessité d’engager des réformes de l’amélioration de ce classement en 2014, a rappelé le directeur de Cabinet du ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé, M. Dominique Bemba.
Partant de ce fait, le ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé en charge de cette question, M. Isidore Mvouba, a mis en place, avec le concours des autres ministres concernés, neuf groupes thématiques et un comité de coordination composé des directeurs de Cabinet, qui ont eu la charge en ce qui le concerne, de réfléchir et de formuler des recommandations sur les indicateurs du « Doing Business », a-t-il précisé.

Pour la première fois, un atelier Doing Business réunit les acteurs du secteur privé et les membres de l’administration publique, a-t-on constaté. Depuis quelques années, le Congo avec l’appui de la Banque Mondiale, a mis en place le projet d’Appui à la Diversification de l’Economie (PADE) qui consiste, non seulement à diversifier l’économie congolaise, mais aussi à améliorer le climat des affaires afin d’attirer les investisseurs, indique-t-on dans un communiqué de presse de la Banque Mondiale. (ACI)

ANAC: Plus de 9 milliards de budget 2013

Par journaldebrazza.com avec ACI - 06/05/2013

Le Comité de direction de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a adopté un budget d’exercice 2013 s’élevant à 9 milliards 433 millions 936.815 FCFA, au terme de sa session ordinaire

Le Comité de direction de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a adopté, le 3 mai dernier à Brazzaville, au terme de sa session ordinaire, le budget de cette structure exercice 2013 à hauteur de 9 milliards 433 millions 936.815 FCFA. Réunis sous l’égide du directeur de Cabinet du ministre d’Etat, ministre de transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, M. Roger Bruno Ongoly, les administrateurs et experts de l’ANAC ont aussi adopté les projets de programme d’actions 2013, de rapport d’activités 2012 et le niveau d’exécution des délibérations du comité de direction, estimé appréciable par la direction générale de l’ANAC. Au cours de cette rencontre qui a connu la participation de près d’une trentaine d’administrateurs et expert de l’ANAC, ceux-ci ont également approuvé le procès-verbal du comité de direction de juillet 2012.


A l’issue de cette session, les administrateurs ont formulé, dans leur compte-rendu des travaux, deux recommandations. La première est relative au respect des dispositions de la concession des aéroports de Brazzaville, Pointe-Noire et Ollombo, dans le paiement « sans conditions » par la société AERCO. La deuxième est, quant à elle, liée à la poursuite des efforts de paiement de la dette sociale envers la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et de la Caisse de Retraite des Fonctionnaires (CRF). Ils ont, en outre, remercié le Président de la République, Denis Sassou-N’guesso pour l’intérêt qu’il accorde aux questions de sécurité et de sûreté de l’aviation et au renforcement des capacités de l’organe de régulation, de contrôle et de suspension des activités aéronautiques au Congo.

PME Congolaises: Appel à valoriser la production locales

Par journaldebrazza.com avec ACI - 02/05/2013

Un atelier a eu lieu, le 30 avril à Brazzaville, sur le thème: «Contribution des PME à la diversification de la production dans le secteur forêt et environnement en République du Congo: enjeux et pers

 Les Petites et Moyennes Entreprises (PME) congolaises doivent jouer un rôle important, en occupant rationnellement les activités des premières et deuxième transformations pour réussir l’intégration verticale verte, en vue d’augmenter et de diversifier les quantités produites pour le marché local et extérieur, a fait savoir le Dr en Economie de l’entreprise à l’université Marien Ngouabi, René Samba. Le Dr Samba a dressé ce tableau, le 30 avril à Brazzaville, au cours de l’atelier de restitution des travaux de recherche menacé sur le thème: «Contribution des PME à la diversification de la production dans le secteur forêt et environnement en République du Congo: enjeux et perspectives». Ces travaux de recherche dont le but est d’analyser la contribution des PME dans le processus de diversification de la production dans le secteur forêt et environnement, d’engagent des objectifs spécifiques, à savoir évaluer l’apport des PME du secteur forestier dans la diversification économique; identifier les contraintes des PME du secteur forestier dans le processus de diversification économique; cerner la prise en compte de la protection de l’environnement par les PME dudit secteur et examiner les atouts et autres opportunités du secteur forestier favorisant les PME à plus s’engager dans l’élargissement de la gamme des produits offerts.

Il ressort de cette étude que l’environnement des affaires au Congo représente un véritable handicap à la diversification. En effet, les coûts élevés de transport et les délais d’attente particulièrement longs pour les services logistiques portuaires, l’accès au crédit et au marché d’insuffisance d’infrastructures de transport, la production d’énergie et de chaleur pour le séchage du bois pour accélérer sa transformation, constituent de véritables goulots d’étranglement à la diversification.

A cela s’ajoutent les conditions de mise en place des PME, car a-t-on appris, 57,3% contre 42,7%, trouvent non favorables les formalités de création de ces structures en République du Congo malgré, la mise en place du guichet unique en 2012. Les atouts naturels (forêts) du Congo Brazzaville, font de l’exploitation forestière de l’industrie de transformation du bois et des services marchands, des vecteurs potentiels de la diversification. Cependant, le pays, ne tire pas suffisamment de revenus de sa forêt, en raison d’un taux de transformation insuffisant et d’une faible maîtrise de la chaîne de valeur parce que la majorité du bois est exporté sous forme de grumes, a-t-il notifié.

Le gouvernement congolais a promulgué en 2000 un nouveau code forestier faisant obligation aux forestiers de transformer au moins 85% de la production sur place, sans aller jusqu'à une mesure d’interdiction totale des exportations des grumes comme en République gabonaise voisine. Mais, nombreuses des PME ne prennent pas en compte les préoccupations à la protection de l’environnement et pratiquent le comportement du passager clandestin dans le processus de l’exploitation forestière, a fait observer M. Samba. Prenant l’exemple du Cameroun et du Gabon, le conférencier a dit que le bois peut contribuer substantiellement à la croissance économique, à la création d’emplois et aux recettes de l’Etat. Ainsi, pour mieux valoriser cette filière, il va falloir initier un programme de transformation accrue du bois. Cette attitude a été financé par Trustafrica, une institution panafricaine de recherche basé à Dakar, capitale du Sénégal.

SNE: Un accord avec EDF pour améliorer la fourniture en électricité

Par Monique-Rachel Kesseng - 18/04/2013

L’accord-cadre a été paraphé le 17 avril à Brazzaville le ministre congolais de l'énergie Henri Ossebi et le conseiller du président d'Energie de France, Michel Roussain

L’accord-cadre d’une durée de 30 mois, a été paraphé le mercredi 17 avril 2013, entre le ministre congolais de l'énergie et de l'hydraulique, Henri Ossebi et le conseiller du président du groupe français Energie de France en sigle EDF, Michel Roussain. Un contrat qui devrait permettre au Congo, d’apporter une réponse efficace au défi énergétique qui est le sien. Le ministre Henri Ossebi a d’ailleurs, perçu ce dispositif comme étant: «une opportunité de mettre fin au mécontentement des populations victimes de délestages et d'améliorer le management interne de la Société nationale d'électricité (SNE), mais aussi de modifier à la baisse le tarif social de l'électricité».


© www.apvf.asso.fr
Le Congo signe un accord avec le groupe français EDF
La Mise en œuvre
Cet accord-cadre entre le Congo et EDF, sera exécuté selon une feuille de route tracée par le gouvernement congolais, afin de soutenir la réforme de la gouvernance du secteur de l'électricité. Le contrat devra contribuer à l'améliorer les performances techniques dans les domaines de la production et du transport; sécuriser le réseau de transport par la maîtrise de protections ciblées aux nœuds d'interconnexion; réduire les pertes non techniques et doper l'exploitation commerciale. Précisons qu’un second partenaire, à savoir l'Agence française de développement (AFD) accompagnera le processus et financera la formation. Au registre des attentes, le gouvernement espère à travers ce contrat, multiplier par trois son réseau de transport et faire passer la production énergétique du pays de 561 Mégawatts actuellement à 1.500 Mégawatts en faisant un bond vers l’énergie solaire.

Cet accord entre EDF et le Congo arrive à point nommé pourrait-on dire, tant les délestages, devenus récurrents dans les quartiers de la ville-capitale handicapent fortement le quotidien des populations. Mais encore faut-il que sa mise en œuvre soit rapide et que les bénéfices de ce contrat soient réellement perceptibles, dans la vie des congolais, désormais résignés à vivre au rythme effréné des coupures intempestives de courant électrique, comme en témoignent de nombreux brazzavillois.

Force est de constater que plus d’un an après l’inauguration du barrage hydroélectrique d’Imboulou, la direction générale de la Société nationale d’Electricité du Congo SNE, ne réussi malheureusement pas à fournir des solutions efficaces et définitives au phénomène de délestage. Gageons donc qu’avec ce nouveau contrat entre le Congo et EDF, les populations pourront enfin voir la lumière!

SDNE: Signature d'un contrat avec VEOLIA pour améliorer l'offre de l'eau


BRAZZAVILLE, 07 MAI (ACI) - Le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, M. Henri Ossébi a enjoint, le 7 mai à Brazzaville, les agents de la Société Nationale de Distribution d’Eau (SNDE), représentés par la hiérarchie et les partenaires sociaux, de mettre en œuvre le contrat de performance signé entre l’Etat et l’entreprise en vue d’améliorer l’offre et la qualité de l’eau potable à Pointe-Noire et Brazzaville.
« Le contrat de performance vient après le contrat de service qui nous lie avec la société Veolia, permettant ainsi d’accompagner la SNDE sur plusieurs axes, notamment la dette sociale et fiscale afin qu’elle n’ait plus de prétexte dans la fourniture des services dans les deux principales villes congolaises, Brazzaville et Pointe-Noire », a précisé le ministre Ossébi, qui a appelé la société à mettre sur pied des indicateurs précis de performance.
Informant l’opinion publique sur la réception imminente de l’usine de Djiri 2, le ministre Ossébi a indiqué que le contrat signé devra permettre de regarder les questions liées au plan tarifaire, au réseau de distribution et à la comptabilité de l’entreprise. « Il faut qu’il y ait de l’eau au robinet, plus de prétexte », a-t-il martelé.
Le ministre Ossébi a, par ailleurs, signifié que le contrat signé avec la société Veolia n’est pas une privatisation, précisant qu’il permet de donner une autre image à la société tant du point de vue des services à apporter aux abonnés que dans l’organisation des ressources humaines et les aspects liés à la comptabilité de l’entreprise.
L’homme d’Etat a, en outre, salué les partenaires sociaux grâce auxquels les contrats ont abouti dans la clarté. « Tout reste à faire pour une société mieux gérée, pour une eau potable pour tous », a-t-il souligné.
Cet engagement devra permettre à la société, a-t-on appris, de bénéficier d’une bonne organisation et des ressources performantes au service du public ; une situation technique, commerciale et financière performante ; un système de reporting régulier de bonne qualité ; une parfaite connaissance des infrastructures d’eau de son périmètre et une capacité renforcée de mettre en œuvre des programmes d’investissements.
« Le relationnel des activités éligibles de ce projet repose sur le principe d’apporter aux populations des poches de pauvreté des villes de Brazzaville et de Pointe-Noire, un paquet de services », a annoncé le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, contribuant ainsi à l’atteinte de l’Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD) 7.
Ce contrat de performance découle de la signature du contrat de service signé le 29 janvier dernier à Brazzaville, dans le cadre du Projet Eau, Electricité et Développement Urbain (PEEDU), financé par la Banque Mondiale et le gouvernement congolais à hauteur de 125,5 millions de dollars afin de soulager les populations urbaines congolaises. (ACI)

Asia-Congo: entend investir plus de 4 milliards F CFA en 2013

Par Journaldebrazza.com, avec Xinhua - 08/05/2013

Ces investissements de la société malaisienne Asia-Congo Industries, sont destinés au renforcement de ses capacités structurelles

 La société malaisienne de droit congolais, Asia-Congo Industries, prévoit des investissements en 2013 de l'ordre de plus de 4 milliards de F CFA, pour renforcer ses capacités structurelles. Ces 4 milliards de F CFA intègrent un vaste plan d’investissement de l'entreprise qui envisage de nouvelles installations de ses équipements, pour une transformation plus poussée des bois en grumes. La société Asia Congo Industries a inauguré en décembre dernier, dans la banlieue nord de Dolisie (troisième ville du Congo au sud), sa nouvelle chaîne de production de contre-plaqués. Son usine a une capacité installée de consommation de 653 m3 de grumes par mois, soit une production de 7.150 m3 de placages déroulés par an. Cette usine est conçue pour une capacité nominale de 10.010 m3 de placages déroulés par an, à sa vitesse de croisière.


© africapresse.com
Asia-Congo entend investir plus de 4 milliards F CFA cette année
Le premier module mis en service emploie aujourd’hui, 25 agents. Les essences utilisées sont essentiellement l'okoumé et le limba à partir desquelles deux types de contre-plaqués sont produits, le contre-plaqué intérieur et le contre-plaqué de coffrage. L'installation de cette première unité a coûté à la société 700 millions de F CFA. Une deuxième ligne de fabrication de contre- plaqués de même capacité que la première sera installée cette année.

Outre cette deuxième ligne, les 4 milliards de F CFA permettront également la construction d'un hangar de stockage des produits finis et semi-finis, l'installation d'une menuiserie moderne et la mise en valeur de vastes plantations d'eucalyptus. Asia Congo Industries qui emploie plus de 500 agents, exploite le bois essentiellement dans le département du Niari, au sud du Congo, où elle a repris l'usine de l'ex Société Congolaise de Bois ( à capitaux allemands) détruite lors des violences armées de 1997- 1998 au Congo.

Le code forestier congolais, en cours de révision, fait obligation aux sociétés forestières, de transformer sur place au Congo, 85 % de l'ensemble de leurs productions de grumes.

Bouygues: ETDE CONGO devient Bouygues Energies Et Services Congo

Par journaldebrazza.com avec ACI - 06/05/2013

Ce changement de nom de l’Entreprise de Transport et de distribution d’Energie (ETDE), répond aux interrogations des clients de ladite société, d’après son DG des filiales africaines, qui l’a annoncé

 L’Entreprise de Transport et de distribution d’Energie (ETDE) change de nom et s’appellera désormais Bouygues Energies et Services Congo. Le directeur général des filiales africaines, Claude Quegranne, l’a annoncé le 4 mai 2013 à Brazzaville, au cours d’une conférence de presse. Il a indiqué que ce changement intervient suite aux nombreuses interrogations des clients de la société ETDE, dont certains n’arrivaient pas à la située dans le paysage des entreprises. «Au début, lorsqu’on avait le nom de SOGOCO comme dans les autres pays du monde, nous n’avions pas le nom de notre propriétaire, beaucoup de nos clients nous disaient que vous êtes une société qui n’a pas beaucoup de moyens ; êtes-vous réellement un groupe, où une PME. On a eu du mal à nous situer dans l’environnement des affaires», a-t-il expliqué.


© www.lesassos.com/
ETDE devient Bouygues Energies Et Services Congo
Selon Claude Quegranne, la nouvelle dénomination de l’entreprise se justifie parce que Bouygues Energie et Services Congo est plus d’une décennie au service du développement du Congo. Depuis sa création, cette société accompagne l’Etat congolais dans le déploiement des réseaux de transport et de distribution d’électricité. Celle-ci intervient dans le transport de l’énergie (en courants forts et faibles), automatismes et instrumentations. Elle dispose également des compétences reconnues dans les domaines de l’informatique, des réseaux et télécom, et assure le déploiement et la maintenance d’installation VDI.

Ces dernières années, Bouygues Energie et Services Congo a développé une expertise en génie électrique et thermique dans le secteur tertiaire, en travaux de rénovation et de maintenance. En matière d’approvisionnement en eau potable, M. Quegranne a indiqué que Bouygues Energie et services Congo est devenu un acteur important de la potabilisation et l’adduction d’eau, en partenariat avec la Délégation Générale des Grands Travaux (DGGT) et la Société Nationale de Distribution d’eau (SNDE).

jeudi 9 mai 2013

SARIS: le Congo perd son quota d’exportation du sucre congolais vers le marché européen

La réforme du régime sucre de l’Union Européenne (UE) et la perte du quota d’exploitation du sucre congolais vers le marché européen, a fait l’objet d’un séminaire-atelier organisé du 22 au 25 avril 2013, à Brazzaville, sur le thème «L’élaboration du plan d’action de la filière avicole, en tenant compte des contraintes de l’Organisation Mondiale de Commerce (OMC)». Ce séminaire-atelier avait pour objectif principal, la sauvegarde et le développement de l’industrie sucrière du Congo avec une stratégie qui se repose sur quatre axes, à savoir le désenclavement de la zone de production industrielle du sucre; l’amélioration de la compétitivité de l’industrie sucrière; le renforcement de l’intégration du marché CEMAC du sucre et son élargissement à la République Démocratique du Congo (RDC) et Sao tomé et principe et la diversification intra et extra filière sucre. A cette occasion, le Coordonnateur National du Programme d’Appui à la mise en œuvre de la Stratégie Nationale du Secteur Sucre, Théodore Mvouli, représentant le ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé, Isidore Mvouba, a indiqué que cette perte du quota d’exportation du sucre congolais vers le marché européen, a failli réduire significativement l’activité de l’industrie sucrière du pays.
A cet effet, le Congo s’est doté d’une stratégie nationale dite d’adaptation du secteur sucrier aux modifications du marché européen du sucre, précise-t-on. Se référant aux prescriptions du Président de la République, Denis Sassou-N’guesso, dans sa lettre de la politique d’industrialisation, M. Mvouli a souligné que la relance de la filière avicole produira des effets multiplicateurs qui se traduiront par l’émergence d’autres activités de production de biens et de services, de même qu’elle contribuera à la sécurité alimentaire des populations congolaises. Ce séminaire-atelier dont les bénéficiaires sont les cadres des ministères appelés à s’impliquer dans la mise en œuvre de la stratégie nationale du secteur sucre, doit être perçu comme une première étape qui sera suivi d’une seconde, à travers l’organisation d’une table ronde qui se déroulera dans la région sucrière, a-t-on appris.

Cette formation animée par le Dr Papa Ndary Niang, expert du bureau d’études belge, AGRICONSULT, a été réalisée sur les thèmes suivants : «L’OMC et les règles du commerce mondial»; «Les instruments du commerce international» ; «Les accords de l’agriculture» ; «Les Obstacles Techniques au Commerce (OTC)»; « Les accords SPS et les 5 étapes de la démarche d’analyse stratégique appliquée à la filière avicole congolaise». Au cours de cette formation, des ateliers ont été systématiquement organisés pour chacune des thématiques permettant aux participants l’appropriation des outils tels que « Instrument de sauvegarde de l’OMC»; « Approche PESTEL pour le diagnostic interne de la filière avicole congolaise» ; «L’analyse du positionnement concurrentiel»; « La matrice SWOT» ; « La méthode de scénarii » ; « La vision»; «L’élaboration du plan d’actions et les conditions de succès de la mise en œuvre». S’inscrivant dans le cadre de la diversification extra-filière sucre, ce séminaire a été organisé par l’Union Européenne, en partenariat avec le ministère du développement industriel et de la promotion du secteur privé, précise-t-on.

Par ailleurs, il est prévu l’organisation d’un atelier identique dans le département de la Bouenza, en vue de la relance de l’agriculture dans cette partie du pays, tel que prévu dans le Programme d’Appui du Secteur Sucre, cofinancé par l’UE et l’Etat congolais.

mercredi 8 mai 2013

Air Liquide – Chiffre d’affaires du 1er trimestre 2013

Regulatory News:
Air Liquide (Paris:AI)
Faits marquants du 1er trimestre 2013
  • Signature de nouveaux contrats aux Etats-Unis et à Rotterdam pour des investissements supérieurs à 240 M€
  • Acquisitions dans la Santé : NordicInfu Care dans la santé à domicile (Scandinavie) et BiotechMarine dans les ingrédients de spécialité (France)
  • Electronique : nouveaux contrats pour les écrans plats en Chine
  • Innovation : investissement dans Hydrexia pour le stockage d’hydrogène ; contrat de recherche en France sur les biocarburants
Chiffre d’affaires du 1er trimestre 2013      Variation T1 13 / T1 12
 
T1 2012
T1 2013
Hors change et
gaz naturel
 
Niveau
d’activité*
Chiffre d’affaires Groupe3 779 M€ 3 698 M€ + 0,2%
dont Gaz & Services   3 443 M€   3 406 M€   +1,4%  + 4,9%
Décisions d’investissements  527 M€   710 M€       
 

* hors effet de change et de gaz naturel, indemnités clients du T1 2012 et effets calendaires
Le chiffre d’affaires du Groupe au 1er trimestre 2013 s’élève à 3 698 millions d’euros, en léger retrait (-2,1%) par rapport à 2012, mais stable (+0,2%) hors effet de change et de gaz naturel.
Les ventes Gaz & Services atteignent 3 406 millions d’euros. Dans un environnement économique contrasté, le niveau d’activité est en hausse de +4,9%, porté par la poursuite des initiatives de développement dans les marchés en croissance. Les ventes Gaz & Services sont en croissance comparable de +9% dans les Economies en développement.
La Grande Industrie est tirée par la hausse de la demande en hydrogène pour la chimie et le raffinage aux Etats-Unis et en Chine, et par les démarrages et montées en puissance de nouvelles unités en Europe de l’Est. L’activité Industriel Marchand est en légère hausse à +1% en comparable tandis que l’Electronique connaît une reprise des ventes d’équipements et installations au Japon. La Santé est en forte croissance dans toutes les zones géographiques, à +12% au niveau mondial et +13% en Europe, en incluant les acquisitions de LVL Médical et de Gasmedi.
Les gains d’efficacité atteignent 59 M€ sur le trimestre, en ligne avec l’objectif annuel de plus de 250millions d’euros. Le Groupe poursuit ainsi ses actions d’efficacité à la fois par sa gestion opérationnelle et par l’adaptation continue de ses structures.
Concernant le 1er trimestre 2013, Benoît Potier, Président-Directeur Général du groupe Air Liquide, a déclaré :
« Dans un environnement économique qui reste contrasté, le 1er trimestre est marqué par la poursuite des investissements de croissance et par la hausse du niveau d’activité Gaz & Services de près de 5%. La Santé, portée par les acquisitions, se distingue par une croissance soutenue de +12%.
Les signatures de nouveaux contrats, la mise en service prévue de 50 unités entre 2013 et 2014, et la montée en puissance progressive des unités démarrées dans les 3 dernières années renforcent la confiance du Groupe dans sa capacité à poursuivre sa croissance à moyen terme.
Sauf dégradation de l’environnement, Air Liquide est confiant dans sa capacité à réaliser une nouvelle année de croissance du résultat net en 2013. »
Prochains rendez-vous
 
Assemblée Générale des Actionnaires :
Mardi 7 mai 2013
 
Détachement du coupon* :
Jeudi 16 mai 2013
 
Mise en paiement du dividende* :
Mercredi 22 mai 2013
 
Résultats du 1er semestre 2012 :
Mardi 30 juillet 2013

* sous réserve des approbations nécessaires par l’Assemblée Générale des Actionnaires du 7 mai 2013
Suivez-nous sur twitter @AirLiquideGroup
Chiffre d’affaires du 1er trimestre 2013
  • Poursuite des investissements de croissance
  • Bonne résistance du niveau d’activité G&S
Au 1er trimestre 2013, dans un contexte toujours difficile, tout du moins en Europe de l’Ouest et au Japon, notre niveau d’activité a continué de croître par rapport au 1er trimestre 2012. Notre évolution sur les marchés en croissance demeure soutenue.
La croissance publiée, comparée à celle du 1er trimestre 2012, est certes affectée par des effets de change défavorables, une baisse du prix du gaz naturel, un nombre réduit de jours ouvrés sur la période et une base de comparaison élevée liée aux indemnités clients perçues l’année dernière. La tendance sous-jacente reste cependant positive.
La résistance du portefeuille d’opportunités d’investissement ainsi qu’un montant significatif de signatures de contrats aussi bien dans les activités Gaz et Services qu’Ingénierie et Technologie reflètent la confiance à moyen terme des clients du Groupe.
Les principaux indicateurs financiers sont préservés sur le trimestre grâce à des efforts d’efficacité et à une gestion rigoureuse des liquidités.
Chiffre d’affaires
(en millions d’euros)
  T1 2012  T1 2013  Variation T1 2013/2012
publiée
  Variation T1 2013/2012
Hors change
et gaz naturel
      Variation T1
2013/2012
Activité
sous-jacente
Gaz et Services   3 443   3 406   - 1,1 %  + 1,4 %+ 4,9 %
Ingénierie et Technologie   178   147   - 17,4 %  - 16,8 %
Autres activités   158   145   - 8,0 %  - 7,5 %
CHIFFRE D’AFFAIRES TOTAL  3 779  3 698  - 2,1 %  + 0,2 %
       

Analyse du chiffre d’affaires
Groupe
Le chiffre d’affaires du Groupe s’est élevé à 3 698 millions d’euros au 1er trimestre 2013, en baisse publiée de - 2,1 %. Une fois corrigé des effets significatifs de change et de gaz naturel, le chiffre d’affaires est en hausse de + 0,2 %.
Gaz et Services
Sauf mention contraire, les variations sur le chiffre d’affaires Gaz et Services commentées ci-dessous sont toutes des variations à données comparables, hors effets de change, de gaz naturel et de périmètre significatif. Pour le 1er trimestre 2013, les chiffres sont également ajustés de l’impact d’indemnités clients significatives en 2012. Ces ajustements concernent la Grande Industrie en Amérique du Nord et l’Asie-Pacifique.
Au 1er trimestre 2013, le repli publié de - 1,1 % du chiffre d’affaires Gaz et Services tient compte d’un effet de change défavorable de - 1,9 % et d’un effet de gaz naturel négatif de - 0,6 %. La comparaison par rapport au 1er trimestre 2012 est également pénalisée à hauteur de 1,5 % par les éléments exceptionnels de l’année dernière, liés au règlement de deux indemnités de clients Grande Industrie au 1er trimestre 2012. Enfin, il est important de souligner que le 1er trimestre 2013 comptait deux jours ouvrés de moins que le 1er trimestre 2012, ce qui affecte tout particulièrement la branche d’activités Industriel Marchand, et a réduit les ventes Gaz et Services d’environ 2 % sur la période.
Une fois ces différents impacts exclus, l’analyse de la tendance sous-jacente reste positive, avec une croissance de + 4,9 %.
Analyse de la croissance du chiffre d’affaires Gaz et Services au 1er trimestre
A l’échelle mondiale, la croissance de l’activité Gaz et Services reste affectée par le contexte économique, et ce pour le sixième trimestre consécutif. Toutefois, les démarrages, montées en puissance et acquisitions complémentaires de taille modeste contribuent à la progression des ventes à hauteur de + 1,8 %, conformément aux prévisions. La croissance demeure vigoureuse dans les économies en développement, à + 9 % à données comparables, ainsi que dans la branche d’activités Santé, à + 12 % si l’on tient compte des acquisitions significatives de LVL Médical et Gasmedi réalisées en Europe en 2012.
Chiffre d’affaires
(en millions d’euros)
  T1 2012  T1 2013 
Variation T1
2013/2012
publiée
 
Variation T1
2013/2012
comparable(a)
Europe   1 747   1 769  +1,2 %  +0,2 %
Amériques   772   766  - 0,8 %  + 3,2 %(b)
Asie-Pacifique   840   780  - 7,2 %  + 1,0 %(b)
Moyen-Orient et Afrique   84   91  + 8,9 %  +16,8 %
Gaz et Services  3 443  3 406  - 1,1 %  +1,5 %
Grande Industrie   1 262   1 225  - 3,0 %  + 3,4 %(b)
Industriel Marchand   1 281   1 254  - 2,1 %  +0,5 %
Santé   598   659  +10,1 %  +3,4 %
Électronique   302   268  - 11,3 %  -6,3 %
 

(a) comparable : hors effets de change, de gaz naturel et de périmètre significatif
(b) ajusté : hors effets de change, de gaz naturel, de périmètre significatif et d’indemnités clients 2012
Europe
À 1 769 millions d’euros, le chiffre d’affaires de l’Europe est en hausse de + 0,2 %, reflétant une croissance significative des volumes dans les économies en développement, une demande sous-jacente du secteur Santé solide et régulière, ainsi qu’une demande de gaz toujours atone au sein des économies avancées. Un nombre de jours ouvrés inférieur pendant le trimestre a pesé sur la croissance comparable, surtout dans les branches d’activités Santé et Industriel Marchand.
Chiffre d’affaires Gaz et Services Europe
  • La Grande Industrie affiche une croissance de + 1,0 %, marquée par une faiblesse persistante de la demande du secteur des métaux. La demande est restée soutenue dans les secteurs de la chimie et du raffinage, avec un redressement en fin de trimestre à mesure que les interruptions de service plutôt plus longues que d’habitude s’achevaient. Le chiffre d’affaires a enregistré une progression solide en Europe centrale et orientale grâce à la contribution d’une reprise de site en Ukraine et d’une montée en puissance en Russie.
  • Les ventes de la branche Industriel Marchand ont enregistré une légère baisse de - 1,0 %. Elles bénéficient d’une progression continue à deux chiffres des ventes dans les économies en développement, de la contribution d’acquisitions de taille modeste et d’une utilisation croissante des capacités, compensant presque la faiblesse des ventes dans les économies avancées. L’effet prix est demeuré positif à + 0,5 %.
  • La Santé a affiché une croissance plus modeste que d’habitude, à + 2,1 % en raison du nombre inférieur de jours pendant le trimestre. Le chiffre d’affaires s’inscrit toutefois enhaussede + 12,5 %, en intégrant les acquisitions de LVL Médical et de Gasmedi en France et en Espagne. La Santé à domicile a continué d’observer une croissance significative de ses volumes et de son chiffre d’affaires, portée par la hausse continue du nombre de patients traités et l’intégration réussie des sociétés acquises en France, en Espagne et en Suède permettant de faire face aux réductions de prix. Les augmentations plus modérées des volumes de gaz médicaux ont été compensées par la faiblesse des prix et le repli des ventes d’équipements. L’activité Hygiène a su maintenir un rythme de croissance régulier, à + 7 %.
  • Le chiffre d’affaires de l’Électronique a reculé de - 16,5 % par rapport au 1er trimestre 2012. Les ventes d’équipements ont été très limitées en raison de l’absence de projets d’investissement dans le secteur. Les ventes de gaz sont en léger repli, suite à l’absence de nouveaux contrats de fourniture, en ligne avec le taux de production industrielle plus bas et le transfert progressif des capacités de production de panneaux solaires vers l’Asie.
Amériques
Le chiffre d’affaires Gaz et Services de la zone Amériques s’établit à 766 millions d’euros, en hausse de + 3,2 %. La dynamique est restée solide en Amérique du Sud, tandis que les ventes en Amérique du Nord ont été affectées par plusieurs arrêts saisonniers de maintenance des clients et par une réduction marquée des ventes d’équipements en Électronique.
Chiffre d’affaires Gaz et Services Amériques
  • La Grande Industrie affiche une croissance soutenue de + 7,0 % de ses ventes. Après des interruptions de service clients plus longues que la norme, la demande dans les secteurs de la chimie et du raffinage dans le Golfe du Mexique s’est fortement redressée fin mars. La demande en oxygène au Canada était également forte en raison de l’accroissement de la demande du secteur de l’acier. Les économies en développement ont continué d’enregistrer de fortes progressions des ventes du gaz de l’air et d’hydrogène.
  • L’activité IndustrielMarchand a réalisé une progression de + 4,5 % grâce à une demande soutenue dans toute la zone. Des effets prix marqués, la contribution d’acquisitions complémentaires et le développement de l’activité en Amérique du Sud ont plus que compensé l’effet de la saisonnalité des ventes dans le secteur de la fracturation hydraulique en Amérique du Nord.
  • Le chiffre d’affaires de la Santé a progressé de + 8,1 %, porté par la forte augmentation du nombre de patients en Santé à domicile en Amérique latine et par un nouveau contrat hospitalier au Brésil. La situation en termes d’activité et de prix était plus complexe aux Etats-Unis.
  • Les ventes de l’Électronique ontreculé de - 24,6 %, les ventes de l’année dernière ayant bénéficiéd’un important contrat d’Équipements et Installations. En l’absence de nouveau contrat et face à des niveaux de production faibles des clients, les ventes de gaz ont, elles aussi, connu un repli.
Asie-Pacifique
Le chiffre d’affaires de la région Asie-Pacifique augmente de + 1,0 % et atteint 780 millions d’euros. Les situations étaient des plus contrastées selon les pays : le Japon a connu un ralentissement continu notamment en Industriel Marchand, la Chine a affiché une croissance solide malgré les arrêts pour maintenance en Grande Industrie et une modeste reprise en Electronique, essentiellement visible à ce stade dans les ventes d’Equipements et Installations.
Chiffre d’affaires Gaz et Services Asie-Pacifique
  • Malgré l’absence de tout démarrage dans la région au 1er trimestre et les arrêts pour maintenance des clients, les ventes de la Grande Industrie ont progressé de + 5,1 % grâce à la stabilité de la croissance chinoise.
  • La tendance propre à l’Industriel Marchand s’est détériorée par rapport au 1er trimestre 2012, perdant - 3,9 %. Ce repli s’explique par un net essoufflement des ventes au Japon et une demande timide dans l’ensemble de la zone durant la période, elle-même affectée par un nombre de jours réduit. Toutefois, les ventes de gaz spéciaux progressent et l’effet prix s’est révélé positif à + 1,1 %.
  • Les ventes de l’Électronique ont augmenté de + 2,2 %. Alors que les ventes de gaz se montraient plus ou moins stables dans l’ensemble de la zone, les ventes d’équipements se sont redressées depuis un point bas, ce qui pourrait constituer un signe de reprise du cycle pour le second semestre.
  • Le chiffre d’affaires de la Santé a signé une avancée de + 5,3 % grâce à une belle progression en Corée du Sud et au retour de la croissance au Japon après plusieurs mois de restructuration.
Moyen-Orient et Afrique
Le chiffre d’affaires de la zone Moyen-Orient et Afrique a atteint 91 millions d’euros, en hausse de + 16,8 %. Cette performance reflète la vigueur de la demande industrielle sous-jacente dans presque tous les pays de la zone, en particulier en Afrique du Sud et en Arabie Saoudite. Elle profite par ailleurs de l’essor des activités, encore minimes, de la Santé en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
Ingénierie et Technologie
Afin de tenir compte de l’évolution technologique de la branche d’activités Ingénierie, vers des projets d’ingénierie de plus en plus sophistiqués, les activités Ingénierie & Construction ont été rebaptisées Ingénierie et Technologie. Tandis que le chiffre d’affaires a toujours inclus les ventes technologiques du Groupe, les prises de commandes publiées se limitaient aux projets traditionnels liés au gaz et à l’énergie. Les prises de commandes technologiques seront incluses à partir du début 2013. En 2012, les prises de commandes technologiques totales se sont inscrites à 238 millions d’euros, en complément des 1 704 millions d’euros pour l’Ingénierie et Construction.
Le chiffre d’affaires Ingénierie et Technologie s’est élevé à 147 millions d’euros, en baisse de - 17.4 % par rapport au 1er trimestre 2012. Ce repli est dû au cycle des projets, dont un nombre important est en phase de déploiement. La hausse des prises de commandes depuis début 2012 commencera à avoir des effets plus significatifs sur le chiffre d’affaires aux derniers trimestres de l’année.
A 448 millions d’euros, les prises de commandes du 1er trimestre 2013 ont été solides, incluant des projets de taille moyenne dans chaque région et une hausse du nombre de projets Groupe conclus pendant la période.
Autres activités
Chiffre d'affaires
(en millions d’euros)
  T1 2012  T1 2013 
Variation T1
2013/2012
publiée
 
Variation T1
2012/2011
comparable (a)
Soudage   111   101  - 9.3%  - 9.2%
Plongée   47   44  - 5.0%  - 3.6%
TOTAL AUTRES  158   145  - 8.0%  - 7.5%
 

(a) Comparable : hors effets de change.
Le chiffre d’affaires des Autres activités a reculé de - 7,5 % pour atteindre 145 millions d’euros au 1er trimestre 2013.
Le chiffre d’affaires du Soudage a diminué de - 9,2 % au 1er trimestre en raison d’une faiblesse ininterrompue de la demande européenne et de l’activité exportations.
L’activité Plongée (Aqua Lung) a enregistré un repli de ses ventes, lié à une demande professionnelle moins soutenue, les activités de loisirs restant toutefois solides.
Faits marquants du trimestre
Décisions d’investissements industriels
Air Liquide USA a fait l’acquisition de Progressive Resources Inc, un fournisseur d’azote liquide et de stockages cryogéniques pour des clients gaziers ou pétroliers. PRI possède cinq sites de service client dans quatre Etats du centre des Etats-Unis. Le Groupe a par ailleurs inauguré une nouvelle installation de liquéfaction d’azote au Texas.
En Californie, le Groupe a signé un contrat avec Calgren Renewable Fuels pour la récupération et la purification de dioxyde de carbone qui servira pour les industries agroalimentaires et manufacturières de la région.
Dans le port de Rotterdam, deuxième plus grand bassin chimique et pétrochimique d’Europe, Air Liquide a remporté un contrat avec Huntsman. Ce contrat d’approvisionnement à long terme doublera les capacités de production d’Air Liquide en monoxyde de carbone dans le bassin. Le Groupe se prépare à investir 65 millions d’euros pour cette unité qui sera construite par la division Ingénierie & Construction du Groupe et dont la mise en service est prévue début 2015.
Dans le cadre d’un projet Européen visant à développer l’utilisation de véhicules roulant à l’hydrogène, Air Liquide va concevoir et installer trois nouvelles stations de distribution de haute capacité dans les villes de Brême en Allemagne, Birmingham au Royaume-Uni et Bruxelles en Belgique, d’ici 2014. Durant trois ans, 90 voitures fonctionnant à l’hydrogène seront mises à disposition de conducteurs afin de récolter des données concrètes sur leur utilisation.
Développement dans la Santé
Le Groupe développe sa présence dans les pays Scandinaves et dans le domaine de la santé à domicile non respiratoire avec l’acquisition de NordicInfu Care, acteur majeur de la santé à domicile du nord de l’Europe. Cette acquisition permet à Air Liquide d’entrer dans de nouveaux pays en prenant en charge 4600 nouveaux patients en Suède, Norvège, Danemark et Finlande. NordicInfu Care permet aux patients atteints de maladies chroniques d’être traités à domicile en leur fournissant dispositif médical et médicaments, offrant ainsi une meilleure autonomie.
Par le biais de sa filiale Seppic, Air Liquide a fait l’acquisition de BiotechMarine une entreprise française spécialisée dans la conception d’actifs cosmétiques d’origine végétale à base d’algues. BiotechMarine apporte au Groupe une expertise complémentaire dans la recherche et l’innovation utilisant les biotechnologies marines et la culture de cellules végétales.
L’innovation au service de l’électronique en Asie
Air Liquide a remporté deux contrats avec le plus grand fabricant d’écrans plats de technologie avancée en Chine, BOE Technology. Deux nouvelles usines de pointe, implantées en Mongolie Inférieure et dans la province d’Anhui, seront approvisionnées en gaz vecteurs ultra-purs. Les mises en service de ces deux nouvelles fabs sont respectivement prévues pour fin 2013 et début 2014. Ce partenariat de long terme représente le plus important investissement réalisé par Air Liquide à ce jour pour un client de ce secteur en Chine.
Emission obligataire de 300 millions d’euros
Dans le cadre de son programme Euro Medium Term Note (EMTN), le Groupe a émis 300 millions d’euros d’obligations sur une durée de 10 ans et demi au taux facial de 2,375 %. Cette opération permet à Air Liquide d’allonger la durée moyenne de ses financements en place et de bénéficier de conditions de marché favorables. L’émission est notée « A » par l’agence Standard & Poor’s.
Cycle d’investissement
Portefeuille d’opportunités
Le portefeuille d’opportunités à 12 mois est resté stable à 4,0 milliards d’euros à la fin mars 2013, mais sa composition a évolué, avec un flux constant de nouveaux projets qui voient le jour, compensant ainsi ceux qui ont été signés par le Groupe, remportés par la concurrence ou retardés. Le portefeuille comporte plusieurs projets de très taille importante.
Près des deux tiers des projets du portefeuille à 12 mois sont toujours situés dans les économies en développement, avec une part grandissante de l’Europe de l’Est et quelques très grands projets en Chine. Le portefeuille comprend également 11 reprises de sites représentant plus de 25 % de la valeur des opportunités totales.
Décisions d’investissements
Les décisions d’investissements industriels et financiers, cruciales pour la croissance à venir, s’élèvent à 710 millions d’euros au cours du trimestre, et se placent toujours parmi les plus hauts niveaux des trois dernières années. Les décisions industrielles représentent 93 % de ce montant et restent tout à fait en phase avec les grandes tendances de nos marchés.
Les projets Grande Industrie se situent pour la plupart dans le secteur de la chimie. L’Industriel Marchand connaît plusieurs investissements pour de nouvelles capacités de CO2 destinées au secteur de l’alimentation et des boissons. Des développements ont également été poursuivis dans la Santé à domicile, grâce à une acquisition relativement significative dans les pays nordiques, et dans l’électronique de haute technologie, avec de nouveaux contrats dans les pays asiatiques en développement.
Paiements sur investissements
Les paiements nets sur investissements, en incluant les transactions avec les minoritaires, s’établissent à 531 millions d’euros pour le trimestre, dont 53 millions pour les acquisitions.
Démarrages
Six nouvelles unités ont démarré au cours du 1er trimestre 2013, les deux principales étant des reprises de site d’unité de séparation des gaz de l’air au Mexique et en Ukraine.
Performance opérationnelle
Les gains d’efficacité du Groupe pour le trimestre atteignent 59 millions d’euros, en ligne avec les 1ers trimestres précédents et le nouvel objectif annuel de plus de 250 millions d’euros. Cette performance résulte de la contribution de nombreux projets dans l’ensemble du Groupe dans les domaines des achats, de la logistique et de l’efficacité énergétique. Les plans d’adaptation des structures sont également renforcés dans les zones où la croissance est plus modeste.
La capacité d’auto-financement après variation du besoin en fonds de roulement pour les trois premiers mois de l’année est solide, atteignant 464 millions d’euros, soit une augmentation de + 10 %. Elle permet d’assurer le financement des investissements industriels à hauteur de 478 millions d’euros. La structure financière du Groupe demeure solide.
Perspectives
Dans un environnement économique qui reste contrasté, le 1er trimestre est marqué par la poursuite des investissements de croissance et par la hausse du niveau d’activité Gaz & Services de près de + 5 %. La Santé, portée par les acquisitions, se distingue par une croissance soutenue de + 12 %.
Les signatures de nouveaux contrats, la mise en service prévue de 50 unités entre 2013 et 2014, et la montée en puissance progressive des unités démarrées dans les 3 dernières années renforcent la confiance du Groupe dans sa capacité à poursuivre sa croissance à moyen terme.
Sauf dégradation de l’environnement économique, le Groupe maintient sa perspective annuelle de croissance du résultat net en 2013. Les deux semestres seront cependant contrastés. En effet, même si les nouvelles mesures fiscales et les ajustements IFRS sur les plans de retraite se répartissent tout au long de l’année, les provisions résultant des plans d’adaptation affecteront principalement le premier semestre, leurs effets positifs ne se concrétisant qu’à partir du second semestre.
Annexes
Impacts du change, du gaz naturel, du périmètre significatif et des indemnités clients
Au-delà de la comparaison des chiffres publiés, les informations financières du 1er trimestre 2013 sont fournies hors effets de change, de variation des prix du gaz naturel, de périmètre significatif et, le cas échéant, des indemnités clients 2012.
Les gaz pour l’industrie, la santé et l’environnement ne s’exportant que très peu, l’impact des variations monétaires sur les niveaux d’activité et de résultat est limité à la conversion des états financiers en euros des filiales situées en dehors de la zone euro. Par ailleurs, les variations de coût du gaz naturel sont répercutées aux clients à travers des clauses d’indexation.
Le Chiffre d’affaires du 1er trimestre 2013 comprend les effets suivants:
En millions
d’euros
 
Chiffre
d’affaires
T1 2013
  Variation
T1 13/12
(a)
  Change  Gaz
naturel
 
Périmètre
significatif
 
Variation
T1 13/12
comparable
(a)
 
Indemnités
clients
 
Variation
T1 13/12
ajustée
(b)
Groupe   3 698  - 2,1 %  - 67   - 21   + 49   -1,1 %  - 50   + 0,2 %
Gaz & Services   3 406  - 1,1 %  - 66   - 21   + 49   +0,0 %  - 50   + 1,5 %
               

(a) hors effet de change, de gaz naturel et de périmètre significatif
(b) hors effets de change, de gaz naturel, de périmètre significatif et d’indemnités clients 2012.
Pour le Groupe,
  • L’effet de change est de – 1,7 %.
  • L’impact de la baisse du prix du gaz naturel est de – 0,6 %.
  • L’effet de périmètre significatif est de + 1,3 %.
  • L’impact des indemnités clients est de – 1,3 %.
Pour les Gaz et Services,
  • L’effet de change est de - 1.9%.
  • L’impact de la baisse du prix du gaz naturel est de – 0,6 %.
  • L’effet de périmètre significatif est de + 1,4 %.
  • L’impact des indemnités clients est de – 1,5 %.

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