vendredi 26 octobre 2012

Un franco béninois 4e entrepreneur le plus révolutionnaire au monde

Un franco béninois 4e entrepreneur le plus révolutionnaire au monde derrière Steve Jobs, Mark Zuckerberg et Cameron

Un franco béninois 4e entrepreneur le plus révolutionnaire au monde derrière Steve Jobs, Mark Zuckerberg et Cameron




La revue scientifique canadienne Discovery Series, consacre Bertin Nahum (42 ans), fondateur de la PME montpelliéraine Medtech, comme un des plus grands entrepreneurs révolutionnaires de son temps.
L’entrepreneur originaire du Bénin, né au Sénégal et ayant grandi en France a été reconnu pour le lancement de son dernier robot Rosa spécialisé dans l'assistance robotique à la chirurgie.

Son robot apporte une aide essentielle aux chirurgiens lors des opérations délicates : « C'est une sorte de GPS si vous voulez. Grâce à cette machine, l'opérateur va pouvoir atteindre avec précision une zone du cerveau et au lieu d'effectuer l'opération à main levée, c'est le bras du robot qui va agir. Cela peut s'avérer très utile pour poser une électrode ou réaliser la ponction d'une tumeur » explique Nahum. Depuis 2009 Rosa est intervenu dans plus de 600 procédures d'opérations chirurgicales.

Diplomé de l’INSA Lyon il travaille pendant 10 ans au sein de grands groupes spécialisés en robotique chirurgicale (INNI, Computer Motion, Sinters) avant de créer Medtech en 2002.

Medtech compte une vingtaine de salariés et réalise 2 millions € de chiffre d’affaire.
Lors d’un entretien au journal Le Figaro, Nahum reconnait « comme beaucoup d'entreprises innovantes, nous avons eu beaucoup de mal à être reconnus en France et à être pris au sérieux. Bien souvent, il faut passer par l'étranger pour convaincre la France »

Source: ecofin

Taux de change en F CFA

 

European euro. Used by 15 memberstates and 6 contries or areas outside the European union. EUR     1.0000 26.10.12    655.9570
Swiss franc CHF     1.2090 26.10.12    542.5616
Pound sterling. Scotland and Ireland issues own, diffrent, banknotes. GBP     0.8012 26.10.12    818.7182
Canadian dollar CAD     1.2865 26.10.12    509.8772
Japanese yen JPY     103.1500 26.10.12    6.3593
Chinese yuan renminbi CNY     8.0661 26.10.12    81.3227
US dollar USD     1.2908 26.10.12    508.1786
South African rand ZAR     11.2745 26.10.12    58.1806
Date de Valeur : 26 octobre 2012.
Source: BEAC.

Plus de mille milliards de dollars ont quitté l’Afrique

La révélation a été faite par la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) qui a appelé à des efforts concertés pour freiner la tendance.

Yinka Adeyemi, le chef de services d’information et de communication de la CEA a déclaré qu’au cours
d’une période de dix ans, plus de mille milliards de dollars américains ont quitté l’Afrique à travers les flux financiers illicites, en grande partie en raison des factures fictives et de la corruption habituelle.

« Plus de cinquante milliards de dollars sont transférés de l’Afrique par an à travers les flux financiers illicites. C’est pourquoi le groupe de haut niveau sur les flux financiers illicites venant d’Afrique, présidé par l’ancien président Thabo Mbeki, tient des consultations sousrégionales dans le but de recommander des politiques appropriées pour contrer le problème et demander le rapatriement des fonds volés vers le continent »
, a dit M. Adeyemi, cité par le journal.

Selon lui, cette tendance aura un effet négatif sur les efforts de développement du continent, comme la construction d’écoles, d’hôpitaux et d’autres infrastructures
« Les gens qui siphonnent de l’argent hors de l’Afrique ne sont pas venus avec des armes... ils sont aidés par notre propre peuple. Nous perdons cet argent en raison de la complicité entre les traîtres africains et les pillards étrangers », a-t-il ajouté.

La CEA a depuis développé une stratégie de plaidoyer pour traquer les flux financiers illicites afin de faire rentrer l’argent vers le continent. La stratégie « traquer, arrêter et récupérer l’argent » est utilisée par le groupe de haut niveau.

Source: Xinhua

Des hommes d’affaires hollandais à Pointe-Noire

Vingt entreprises néerlandaises participent à cette mission avec pour but de se renseigner sur les possibilités
d’investissement et de faire connaissance avec des partenaires congolais, à travers des échanges avec leurs homologues congolais.

Selon l’ambassadeur Cor van Honk, cette mission va sans aucun doute générer des possibilités de coopération future dans beaucoup de domaines, à savoir l’agriculture, l’ingénierie hydraulique, la construction, l’agro-alimentaire et la logistique.
« Je suis certain que cette mission se révélera pour identifier les domaines possibles de coopération future mais aussi après cette mission, le gouvernement néerlandais, notamment par l’entremise de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas à Kinshasa, restera engagé dans l’identification des domaines d’intérêt commun et de coopération économique », a-t-il indiqué.

Ben Zwinkels a, pour sa part, précisé que cette mission pouvait être considérée comme un bon exemple de partenariat publicprivé, ainsi que de diplomatie économique.
« Je tiens à mentionner le très haut niveau d’engagement que nous avons reçu des autorités congolaises et des partenaires du secteur privé. Cette mission n’est pas une destination finale, mais une étape suivante pour améliorer les relations économiques entre nos deux pays », a déclaré le chef de mission.
À son tour, Sylvestre Didier Mavouenzela, président de la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Pointe-Noire, a loué l’initiative prise par les hommes d’affaires hollandais en rencontrant les autorités congolaises.
«Pointe-Noire offre une gamme variée d’opportunités susceptibles d’accélérer les échanges commerciaux entre nos deux pays. C’est pourquoi, je formule le voeu que nos rencontres débouchent sur des accords gagnant-gagnant d’où sortiront les opportunités d’affaires qui, à terme, pourront nous conduire vers la mise en place de partenariats entre nos entreprises respectives », a-t-il assuré.

Cette mission d’affaires a été organisée grâce à la collaboration avec le Netherlands African Business Council (NABC) et diverses organisations et institutions locales. La NABC est une fondation du secteur privé, établie en 1946 par des sociétés néerlandaises à la recherche d’opportunités d’affaires en Afrique.

Source: les depêches de brazzaville

VW Combi 2: La retaite annoncée

62 ans de carrière sans vraiment changer, voici un exemple même de longévité et de popularité. Un changement de règlementation au Brésil pousse définitivement le Combi à la retraite ... forcée !


62 ans que ça dure pour la seconde génération de Combi ! Ce n'est plus une carrière mais un exemple de longévité pour le Combi 2. Connu (mais disparu depuis longtemps) chez nous sous le nom de Transporter ou Combi, il poursuivait sa carrière au Brésil où il est ultra populaire.
Mais le Brésil, désireux de moderniser le parc automobile circulant sur les routes du pays a voté une loi imposant la présence des équipements de sécurité suivants sur tous les véhicules neufs vendus : airbags frontaux et ABS.

L'installation de ces équipements n'est pas compatible avec le véhicule déclare Volkswagen qui produit encore plus de 250 exemplaires par jour de ce véhicule mythique.
De nombreux européens en importent d'ailleurs chaque année, soucieux de revivre leur jeunesse au volant d'un véhicule neuf et fiabilisé par des années de développement. Ainsi, la marque allemande a par exemple installé un refroidissement liquide sur le moteur.

Voir toutes les photos du CombiVoir

Récemment, la marque avait songé à lui donner une nouvelle vie avec le concept Bulli. Mais dans un récent communiqué, le groupe a indiqué que l'étude restera au stade de concept et ne sera jamais produite.

Source: Yahoo! Autos 

Résultats des adjudications bons de trésor du Cameroun

Le Trésor Public de la République du Cameroun avait annocé qu'il procèderait, le mercredi 24 octobre 2012, à l'émission, par voie d'adjudication, des Bons du Trésor Assimilables dont les caractéristiques. Les résultats de l'adjudication y relative se présentent comme suit:

Ligne Bons du Trésor assimilables à 13 semaines - 25 janvier 2013

• Code Emission                                             CM1100000049 BTA-13 25 JAN-2013
• Nombre de SVT du réseau                          12
• Nombre de SVT soumissionnaires                 7
• Montant annoncé par le Trésor (en millions de FCFA)    10 000
• Montant total des soumissions ( en millions de FCFA)     16 300
• Montant total servi (en millions de FCFA)                       10 000
• Taux minimum proposé                               1,4%;
• Taux maximum proposé                               3,25%
• Taux limite                                                  1,9%
• Taux limite                                                   1,68%
• Code EmissionCM1100000049 BTA-13 25 JAN-2013
• Nombre de SVT du réseau12
• Nombre de SVT soumissionnaires7
• Montant annoncé par le Trésor (en millions de FCFA)10 000

• Code EmissionCM1100000049 BTA-13 25 JAN-2013

Ligne Bons du Trésor assimilables à 13 semaines - 25 janvier 2013
• Code EmissionCM1100000049 BTA-13 25 JAN-2013
• Nombre de SVT du réseau12
• Nombre de SVT soumissionnaires7
• Montant annoncé par le Trésor (en millions de FCFA)10 000
• Montant total des soumissions ( en millions de FCFA)16 300
• Montant total servi (en millions de FCFA)10 000
• Taux minimum proposé1,4%
• Taux maximum proposé3,25%
• Taux limite1,9%
• Taux d'intérêt Moyen Pondéré1,68%
• Taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions163%

Ligne Bons du Trésor assimilables à 13 semaines - 25 janvier 2013
• Code EmissionCM1100000049 BTA-13 25 JAN-2013
• Nombre de SVT du réseau12
• Nombre de SVT soumissionnaires7
• Montant annoncé par le Trésor (en millions de FCFA)10 000
• Montant total des soumissions ( en millions de FCFA)16 300
• Montant total servi (en millions de FCFA)10 000
• Taux minimum proposé1,4%
• Taux maximum proposé3,25%
• Taux limite1,9%
• Taux d'intérêt Moyen Pondéré1,68%
• Taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions163%

Ligne Bons du Trésor assimilables à 13 semaines - 25 janvier 2013
• Code EmissionCM1100000049 BTA-13 25 JAN-2013
• Nombre de SVT du réseau12
• Nombre de SVT soumissionnaires7
• Montant annoncé par le Trésor (en millions de FCFA)10 000
• Montant total des soumissions ( en millions de FCFA)16 300
• Montant total servi (en millions de FCFA)10 000
• Taux minimum proposé1,4%
• Taux maximum proposé3,25%
• Taux limite1,9%
• Taux d'intérêt Moyen Pondéré1,68%
• Taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions163%

Ligne Bons du Trésor assimilables à 13 semaines - 25 janvier 2013
• Code EmissionCM1100000049 BTA-13 25 JAN-2013
• Nombre de SVT du réseau12
• Nombre de SVT soumissionnaires7
• Montant annoncé par le Trésor (en millions de FCFA)10 000
• Montant total des soumissions ( en millions de FCFA)16 300
• Montant total servi (en millions de FCFA)10 000
• Taux minimum proposé1,4%
• Taux maximum proposé3,25%
• Taux limite1,9%
• Taux d'intérêt Moyen Pondéré1,68%
• Taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions163%

• Taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions  163%

L'Angola va reprendre la position de premier producteur mondial de café dans le monde

Le gouvernement angolais fait de  grands efforts pour relancer la production de café et reprendre sa position de premier producteur mondial de café, selon un officiel  angolais mercredi.  
 
Afonso Pedro Canga, ministre de l'Agrculture, a confié aux  journalistes que le gouvernement travaille à offrir des  opportunités aux firmes et individus pour cultiver le café afin  qu'ils puissent améliorer la production de café et les niveaux de  profit.  
 
Canga, qui a présidé un atelier international sur la recherche  et le développement de la production caféière ouvert mercredi dans la province d'Uige, dans le nord de l'Angola, une des principales  bases de production de café en Angola, a aussi affirmé que  l'atelier discutera des questions liées à la production caféière  dont la recherche scientifique sur le café, les expériences et  l'assistance technique, entre autres.  
 
Les participants ont aussi discuté des questions liées à la  relance de la production de café dans le pays ainsi que des  nouvelles techniques et technologies qui peuvent être utilisées  pour améliorer la qualité du café angolais et accroître sa  production.  
 
Plus de 150 officiels gouvernementaux, scientifiques,  chercheurs et agrotechniciens dans la production de café venus  d'Angola, du Brésil et du Portugal ont assisté à un atelier  international de deux jours qui devrait s'achever jeudi.  
 
L'Angola a été premier producteur mondial de café dans le passé. En 1974 sa production de café a atteint un record de 225.000  tonnes. Toutefois, la guerre civile de 27 ans qui s'est achevée en 2002 a fait baisser la production de café.  

L'année dernière, l'Angola a lancé un programme de  revitalisation du café en accordant des micro-crédits aux  cultivateurs de café dans le but de reprendre sa place de premier  producteur dans le monde.

Source: Xinhua

La Sonocc entend augmenter sa production annuelle de 300 000 tonnes

Pour pallier la pénurie de ciment que connaît le pays, l’usine de production basée à Loutété envisage un programme d’extension en vue d’augmenter sa capacité de production.

« En 2010, nous avons fait un bénéfice de plus de 100 millions de FCFA. En 2011, le bénéfice s’est
étendu à plus de 500 millions de FCFA. Pour l’année en cours, nous prévoyons un bénéfice de près
d’un milliard de FCFA, ce qui nous conforte dans le projet d’extension »
, a déclaré à la presse l’administrateur de la Sonocc, Eugène Ngangoue, à l’issue d’un entretien avec le ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Isidore Mvouba.

Annoncée depuis plusieurs mois, l’extension de cette usine est fortement espérée par les populations de plus en plus abusées par la flambée des prix de cette matière première dans le domaine de la construction. Elle permettra à la Sonocc, jusqu’ici en situation de monopôle, de jouer pleinement son rôle à l’heure où le développement des infrastructures figure parmi les priorités du gouvernement congolais.
L’entretien entre l’administrateur de la Sonocc et le ministre Isidore Mvouba, a également porté sur la probable réduction du prix du ciment.
À ce propos, la direction de l’entreprise a indiqué qu’elle rencontrait des difficultés de transport, notamment
dans l’approvisionnement en fuel. Une fois ces problèmes écartés, le prix du ciment pourrait être revu à la baisse.

Rappelons que la Sonocc, unique usine nationale de ciment créée en 2002, produit actuellement 100 000 tonnes par an.

Soruce:  Les Dépêches de Brazzaville

mercredi 24 octobre 2012

Taux de change et cours de matière premières

European euro. Used by 15 memberstates and 6 contries or areas outside the European union. EUR   

 1.0000 24.10.12    655.9570 XAF
Swiss franc CHF   

 1.2100 24.10.12    542.1132 XAF
Pound sterling. Scotland and Ireland issues own, diffrent, banknotes. GBP   

 0.8083 24.10.12    811.5267 XAF
Canadian dollar CAD   

 1.2807 24.10.12    512.1863 XAF
Japanese yen JPY   

 103.3300 24.10.12    6.3482 XAF
Chinese yuan renminbi CNY   

 8.0858 24.10.12    81.1246 XAF
US dollar USD   

 1.2942 24.10.12    506.8436 XAF
South African rand ZAR   

 11.3602 24.10.12    57.7417 XAF

Date de Valeur : 24 octobre 2012.
Source: BEAC.

Matières premières DernierVarOuv+ bas+ hautVar 1er janv
ARGENT31.0.41 %31.6831.6532.14.13 %
LONDON BRENT OIL108.25-1.09 %109.52107.31109.800.96 %
OR1706.601-0.1 %1708.301703.1714.408.8 %
WTI CRUDE FUTURE NOV 1286.67-2.32 %89.1485.6989.29-12.51 %

Source: trader finance

Vous pouvez payer... avec votre doigt

A Villeneuve d'Ascq (Nord), des clients peuvent payer depuis quelques jours leurs achats via une technique inédite...

L'inspecteur Gadget n'a qu'à bien se tenir. Depuis quelques jours, des clients peuvent payer leurs achats en passant le doigt sur un détecteur en caisse grâce à une technologie unique en France. L'application sera testée jusqu'en mars par 1.500 personnes à Villeneuve d'Ascq ainsi qu'à Angoulême (Charente), où l'expérimentation débutera fin novembre.
Elle nécessite de posséder une carte bancaire et un étui spécial, mais aussi que le client ait saisi, en agence bancaire, son empreinte digitale. Au moment de régler ses achats, le consommateur pose son doigt sur le lecteur biométrique. Le lecteur lit l'empreinte, puis envoie un signal à la carte, que l'utilisateur doit avoir sur lui (sac, manteau, pantalon) pour la comparer avec celle enregistrée sur la carte.
Si les deux empreintes sont identiques, un signal est renvoyé au terminal, qui valide la transaction. Le test de Villeneuve d'Ascq est réalisé avec des appareils qui lisent le réseau veineux du doigt et celui d'Angoulême avec des machines qui vérifient l'empreinte digitale. La formule d'identification est présentée comme unique au monde en ce qu'elle ne passe pas par la vérification de l'empreinte sur un fichier que détiendrait la banque, ce qui poserait des problèmes de confidentialité.
La transaction est validée par comparaison d'empreintes et ne nécessite donc aucun stockage de données, hormis sur la carte du consommateur, contrairement à ce qui se pratique dans les pays où la reconnaissance digitale est déjà proposée (Etats-Unis, Japon). L'utilisation du paiement avec le doigt ne prévoit pas de plafond spécifique de dépense.

Bientôt les distributeurs de billets

«On a déjà des clients qui payent des achats de plusieurs centaines d'euros», explique André Delaforge, responsable marketing de Natural Security, société qui développe cette technologie. L'opération de Villeneuve d'Ascq est menée uniquement avec des clients de Banque Accord, filiale du distributeur Auchan, dont l'hypermarché fera partie des enseignes partenaires, au même titre que le distributeur d'articles sportifs Décathlon, le spécialiste du bricolage Leroy Merlin, le restaurant en self-service Flunch (enseignes liées au groupe Mulliez) et quelques commerçants du centre commercial V2.
A Angoulême, d'autres banques vont être associées à l'expérimentation: Crédit Agricole Charente-Périgord, le Crédit Mutuel Arkéa et BNP Paribas, qui sont tous actionnaires de Natural Security, aux côtés d'Auchan, Banque Accord, Leroy Merlin et le spécialiste français des terminaux de paiement Ingenico.
«Ce qui nous intéresse, c'est de définir une façon de s'identifier qui soit extrêmement simple, sécurisée et universelle», explique Delaforge. Au terme de l'expérimentation, fin mars, un bilan complet sera fait avant de procéder à un nouveau déploiement éventuel. Au-delà du paiement en magasin, la société entrevoit déjà deux autres déclinaisons de son système: le distributeur automatique de billet et le boîtier pour les achats en ligne.
Dans le cas des distributeurs, Natural Security a déjà développé des applications avec les grands fabricants du secteur. Une bonne partie du parc pourrait déjà accueillir la fonctionnalité de reconnaissance digitale, qui est «assez simple à implanter», selon Delaforge. Aucune expérimentation en conditions réelles n'est néanmoins prévue pour l'instant, a-t-il ajouté.
Natural Security insiste sur la sécurité associée aux transactions avec reconnaissance digitale, qui «sont chiffrées pour la transmission entre le lecteur et la carte», explique M. Delaforge. En outre, le système permet à la carte de vérifier, avant de transmettre des données, que le lecteur n'a pas été modifié (piraté) mais aussi au terminal d'en faire de même avec la carte.

Douanes: Suppression définitive des prélèvements fallacieux des différentes administrations

Lors de son conseil des ministres du vendredi 28 septembre 2012, le gouvernement a pris la décision de supprimer les nombreux prélèvements et autres frais exigés jusqu’à présent pour le dédouanement, et qui alourdissaient à l’excès les coûts d’importation des marchandises au Congo, avec comme conséquence, des prix de vente élevés. Pour ce faire, il a été institué un guichet unique physique avec une caisse unique pour l’ensemble des formalités et de paiement liés au dédouanement des marchandises. Ces mesures rentrent en vigueur dès le 1
er janvier 2013. Voici les prélèvements et frais supprimés:

«- les prélèvements effectués
par la gendarmerie;
- les prélèvements effectués par la marine nationale;
- les prélèvements effectués par la police nationale et la direction de la surveillance du territoire;
- les prélèvements des services de santé;
- les prélèvements des services de l’économie forestière;
- les frais d’immatriculation provisoire des véhicules;
- la redevance Anac d’accès aux zones spéciales;
- les frais de livraison du connaissement ou de la lettre de transport aérien (L.t.a);
- les frais de livraison en zone urbaine;
- les frais de manutention à bord;
- la Déclaration d’enlèvement des marchandises (D.e.m);
- les frais de dépôt de la déclaration au secrétariat du chef de bureau (section des écritures);
- les frais de passage informatique;
- les frais de dépotage au profit des douaniers;
- les frais d’autorisation de dépotage;
- les frais au profit de la brigade mobile;
- les frais de traitement de la déclaration en douane par l’inspecteur de visite et sa hiérarchie;
- les frais de délivrance du Bon à enlever (B.a.e) par l’inspecteur de visite;
- les frais d’examen de la déclaration par le visionnaire de la surveillance douanière;
- la caution de garantie avant le scanning;
- les frais de passage au scanner;
- les frais de contrôle à l’attente de la brigade commerciale dans la zone logistique;
- les frais de contrôle de la brigade de répression douanière à la sortie du port;
- les frais de contrôle de la brigade de la surveillance douanière;
- les frais d’escorte des conteneurs livrés en zone urbaine et extra urbaine;
- les frais de déplacement des inspecteurs pour le dépotage des conteneurs en zone urbaine;
- les frais de vacation en douane;
- les frais au profit de la brigade commerciale du Ministère du commerce au port.
Les seuls droits et taxes ainsi que les frais de prestation retenus sont :
- droit de douane;
- taxe portuaire;
- frais d’acconage;
- frais d’inspection des marchandises importées avant embarquement;
- frais du Bordereau électronique de suivi des cargaisons (B.e.s.c);
- frais de prestation des commissionnaires en douane agréés;
- frais de livraison du conteneur;
- frais de magasinage et de surestaries;
- frais de transfert du conteneur au dépôt douane».

Le CONGO adopte le budget le plus important dans la zone francophone

Le gouvernement a adopté le projet de loi financière 2013, le plus important dans l’histoire du Congo indépendant, établi en recettes à la somme de quatre mille quatre vingt et onze milliards cent quatre vingt dix sept millions (4.091.197.000.000 de francs Cfa). C’est le montant le plus important jamais atteint par le budget national qui, de ce fait, est le premier dans la zone francophone africaine.

La
loi de finances pour l’année 2013 a été élaboré dans un contexte marqué, au plan international, par le ralentissement de la croissance de l’économie mondiale et, spécialement, par la relative récession économique dans la zone euro.


Cependant, d’après les prévisions du Fonds monétaire international, le Congo devrait connaître un taux de croissance de 5%, grâce à la politique de diversification économique en cours, ainsi qu’à la bonne tenue des cours des produits pétroliers. Dans ces conditions, après avoir travaillé en 2012, à l’intensification et à l’amélioration des structures de santé, ainsi que de l’électricité, le gouvernement  entend:
- mettre l’accent sur l’éducation de base et sur la formation qualifiante;
- poursuivre la diversification de l’économie, par le renforcement du soutien à la création des entreprises, l’appui au développement de l’agriculture, de l’aquaculture, de la pêche et de l’élevage, ainsi que par la construction des infrastructures
de base.

Aussi, le projet de budget de l’Etat, pour l’année 2013, est arrêté, en recettes, à la somme de quatre mille quatre vingt et onze milliards cent quatre vingt dix sept millions (4.091.197.000.000) de francs Cfa, et, en dépenses, à la somme de trois mille trente cinq
milliards (3.035.000.000.000) de francs Cfa. Il conviendra de remarquer que les dépenses d’investissement seront financées,
en 2013, à hauteur de 1.775 milliards de francs Cfa.

Le plus gros de l’investissement ira aux infrastructures de base. Le deuxième poste de dépense d’investissement, en 2013, sera le sous-secteur éducation, dans sa composante éducation de base et formation professionnelle. L’effort d’amélioration des soins de santé se poursuivra, de même que seront poursuivis les investissements dans le secteur de l’énergie.

Il se dégage, en conséquence, un excédent budgétaire prévisionnel de mille cinquante six milliards cent quatre vingt dix sept millions (1.056.197.000.000) de francs Cfa.

Mis à part les chiffres, le projet de loi de finances,prévoit la création d’une taxe spécifique sur les boissons alcoolisées et sur le tabac. Fixée à 25 francs Cfa par bouteille ou autre unité d’emballage pour les boissons et à 50 francs Cfa par paquet pour le tabac, la taxe spécifique sur les boissons et le tabac est affecté à la couverture des dépenses de santé et de sport».


Source: La semaine africaine.

Rétablir la confiance des justiciables désabusés qui ne croient plus en la justice

«La profession d’huissier de justice au Congo, 20 ans après: bilan et perspectives».
Tel est le thème des universités de la
chambre nationale des huissiers de justice marquant les festivités commémoratives des vingt ans d’existence de cette profession au Congo, célébrées du 12 au 13 octobre 2012, à Brazzaville, dans la salle de conférences de la B.d.e.a.c (Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale). Organisée par la Chambre nationale des huissiers de justice du Congo, sous le patronage du Ministère de la justice, cette célébration a connu la tenue d’une assemblée générale extraordinaire.


R
endre la profession d’huissier de justice plus attrayante. C’est la profession de foi faite par les huissiers de justice, au Congo, afin de soigner l’image de leur profession qui, par nature, est, souvent, caricaturée. En effet, confrontés à plusieurs difficultés matérielles et financières, certains huissiers n’hésitent pas à transgresser, allégrement, les règles déontologiques, de probité et d’éthique professionnelle, pour parvenir à leurs fins.
A vrai dire, cette corporation souffre d’un certain nombre de maux, tels que la cupidité, l’inconscience et l’incompétence professionnelle, la mauvaise exécution des décisions de justice, la transformation des cabinets d’huissier de justice en cabinet d’avocats où l’on rédige des requêtes et conclusions des parties. Or, une institution ne vaut que par la valeur intrinsèque de ses membres. Il y a, donc, pour les huissiers de justice, de s’en rendre à l’évidence, en redorant le blason de leur profession.
«La corporation a besoin d’huissiers de justice compétents, consciencieux, maîtrisant les procédures d’exécution de justice», a précisé Albert Etoto Ebakassa, avocat général près la Cour suprême, représentant le procureur général.

Pour Jean Tock Makosso, président de la chambre nationale des huissiers de justice du Congo, la force du droit ne se mesure pas à la quantité des décisions de justice rendues. Mais à la capacité effective qu’a un Etat d’en assurer l’exécution. Car,
«rendre la justice, ce n’est pas seulement juger, c’est aussi faire exécuter les jugements », a-t-il fait savoir. Selon lui, le manque de professionnalisme, la passion, la méconnaissance des règles déontologiques et la passion observée dans l’exécution des décisions, de justice dont certains huissiers se rendent coupables et la course effrénée au gain entraînent les débordements décriés par tous. Il a lancé un cri d’alarme à l’endroit des autorités compétentes, afin que l’on pense à l’huissier de justice, en élargissant son champ.
Aussi, Jean Tock Makosso a sollicité du Ministère de tutelle, l’harmonisation de leur rapport dans la nomination d’huissiers de justice qui sont, aujourd’hui, au nombre de 136, à travers le pays. En 20 ans d’existence, Alphonse Dinard Moubanga-Moukondzi pense que la profession d’huissier de justice cherche encore ses marques.
«A ce jour, il y a une dizaine de poursuites judiciaires contre les huissiers et les notaires confondus. Je me permets d’interpeller votre conscience, en vue d’un changement radical. Le défi permanent à relever étant celui de rétablir la confiance des justiciables désabusés qui ne croient plus en la justice. Après vingt ans, la profession d’huissier de justice gagnerait à passer de la phase d’implantation à celle du professionnalisme», a-t-il déclaré, tout en indiquant que la chancellerie va initier une vaste réflexion devant conclure à la révision de la loi organique instituant la profession d’huissier de justice en République
du Congo.

Dans le cadre des festivités commémoratives de cet anniversaire, la chambre nationale d’huissier de justice a organisé une assemblée générale extraordinaire, au cours de laquelle les huissiers ont procédé à la révision de leur règlement intérieur et à l’élection d’Etienne Masseke Malonga, au poste de secrétaire général du bureau de cette chambre et Maurice Bikambidi Loubienga, comme doyen des huissiers.

Par ailleurs, ils ont recommandé au Ministère de tutelle, la refonte de la loi n°027-92 du 20 août 1992 instituant la profession d’huissier de justice en République du Congo; la publication corrélative de tous les textes subséquents de cette loi; la mise en place d’une structure susceptible d’assurer la formation initiale et continue des huissiers de justice; l’extension du champ d’activités des huissiers de justice, en y incluant la gestion des biens immobiliers; la suppression de la gratuité de la prestation de l’huissier de justice, lorsqu’il est requis par le Ministère public nommé à cet effet, par le président d’une chambre; la mise en place d’un mécanisme efficace d’information sur le patrimoine du débiteur et la protection sociale de l’huissier de justice par la suscription du régime social à la Caisse nationale de sécurité sociale.

Source: La semaine africaine

Grogne à la société X-Oil CONGO

Les travailleurs exigent la démission du directeur général, Pierre Sampah
Rien ne va plus au sein de la société X-Oil Congo. Et pour cause: les travailleurs ont débrayé, jeudi 11 octobre 2012, pour dénoncer «la gestion chaotique, le climat malsain et les décisions inacceptables »,
selon eux, «prises de façon arbitraire»,
par leur directeur général, Pierre Sampah, de nationalité ivoirienne, avec la complicité de Mlle Mpassi Orlyne, chef du personnel. Les travailleurs en colère ont séquestré leur directeur général, pendant quelques heures. Ils l’accusent d’être à l’origine de tous les maux dont souffre la société et exigent sa démission, ainsi que l’arrêt de toute procédure de «licenciement abusif» en cours au sein de la société.

L
es travailleurs de la société dedistribution de produits raffinés, X-Oil Congo, ne supportent plus la gestion et le climat qui règnent au sein de leur société. «La filature des agents dans leur vie privée quotidienne par des détectives privés, le remplacement du personnel local par ses parents ivoiriens inexpérimentés, la stigmatisation quotidienne du personnel par la terreur, la fraude avec la complicité de certains fournisseurs, afin de procéder à la surfacturation des prestations, le licenciement abusif sans raison du personnel local (déjà 6 et 4 en cours de procédure). Les demandes intempestives d’explications pour des faits insignifiants sont adressées aux agents, dans le seul but de salir leurs dossiers, afin de préparer les départs prémédités. Pour préparer ces actes, le directeur général et le chef du personnel se sont permis de faire appel à un inspecteur du travail indépendant, Théophile Mvouala, qui, à son tour, prépare tous les contours pour que le licenciement soit conçu comme étant régulier et, en retour, des honoraires lui sont versés par ordre du directeur général, pour le travail accompli», peut on lire, dans leur mémorandum.

Selon eux, un réel problème de management se pose dans la société.
«Le directeur général veut, à lui seul, être, à la fois, le directeur général, directeur technique, directeur administratif et financier, directeur commercial, etc. Il y a, aujourd’hui, des prestataires privilégiés: cas de Monsieur Tano, un membre de sa famille qu’il a fait passer pour un expert en réseau, alors que, dans la pratique, il n’apporte rien dans le réseau X-Oil. Ce dernier, qui perçoit des honoraires de prestations, à coups de millions, reçoit, en plus, des frais de mission, de transport et d’hébergement, en dépit du fait qu’il soit logé par X-Oil», disent les travailleurs, dans leur mémorandum.

Aussi, dénoncent-ils la machine de licenciement mise en place pour déstabiliser certains agents qui critiquent cette mauvaise gestion.
«Des achats de terrains sont effectués dans des quartiers reculés à des prix excessivement exagérés, à Brazzaville et à Pointe- Noire: cas des récentes acquisitions de parcelles dans les quartiers de La Poudrière et Makabandilou, qui ont coûté plus de 196 millions de francs Cfa, alors que les prix actuels sont d’environ 10 millions de francs Cfa», poursuit le mémorandum.

Par ailleurs, les grévistes ont fait savoir que leur directeur général s’est tapé le luxe de se faire payer par la société
«ses habits au pressing, ses repas à domicile, son eau minérale. Il verse aux démarcheurs, les différentes commissions, alors que la société est non pas vendeuse, mais acquéreuse. Les travaux de construction sont donnés aux différents individus choisis minutieusement et préfinancés par lui, tout en procédant à la surfacturation. Dans toutes les banques où nous avons des comptes, nous sommes en découvert.  Aujourd’hui, il suffit aux banques de bloquer nos lignes de découvert, et la société sera en cessation de paiement…Lors des différents échanges, le directeur général, le directeur administratif et financier et le chef du personnel affirment qu’ils peuvent licencier les agents quand ils veulent… Certains agents de X-Oil et ceux de la police sont mis derrière les agents, pour avoir des informations strictement
privées, afin de les licencier »,
disent-ils, dans leur mémorandum.

Comme pour en finir avec leur directeur général, les travailleurs se sont, également, insurgés contre les recrutements d’Ivoiriens opérés par le directeur, pour remplacer des cadres congolais, afin d’avoir le total contrôle de la société.
«Cas le plus récent: le recrutement de Monsieur Méderick, son neveu». Conscients de tous ces faits, les travailleurs exigent «le départ immédiat et sans condition de Pierre Sampah et ses Ivoiriens, l’arrêt de toute procédure de licenciement abusif en cours, le départ du chef du personnel, la mise en place d’un vrai service de ressources humaines et la désignation, par le conseil d’administration, d’un nouveau directeur général».

Source: LA SEMAINE AFRICAINE

mardi 23 octobre 2012

Retour sur l'évolution historique du pétrole


Evolution des cours du pétrole
 

Fondamentaux du pétrole

Côté offre, les fondamentaux du pétrole sont connus : Russie (13 % de la production mondiale), Arabie saoudite (12 %) et Etats-Unis (9 %) étaient en 2011 les principaux producteurs du monde, le pétrole de la Mer du Nord s’étant fait plus rare depuis 2010 : de 5e producteur mondial en 2000, la Norvège est devenu le 16e, la production du Royaume-Uni ayant chuté de 50 % sur cette même période.
Historiquement supérieur au prix du WTI (le pétrole américain coté sur le NYMEX), le cours du Brent est devenu plus cher de 15 à 20 dollar par baril que le WTI depuis l’année 2010.
Côté demande, la Chine a doublé sa consommation entre 2000 et 2010 et elle est désormais le troisième ou quatrième « faiseur de marché » des prix du pétrole du point de vue de la demande, avec les Etats-Unis, l’Europe et le Japon. La raréfaction de l’offre est encore et toujours présente à l’horizon 2050, un stade de raréfaction qui devrait commencer après ce que les spécialistes nomment « peak oil » (pic de production).
Cette inéluctable raréfaction de l’offre, liée à l’aspect non renouvelable de la ressource pétrolière, implique une tendance haussière structurelle des prix du pétrole. Divers événements conjoncturels viennent cependant contrecarrer cette tendance.

Chocs pétroliers venus en rajouter sur la tendance haussière

Les années 1970 ont été marquées par la succession des deux chocs pétroliers (1973 et 1980) qui ont vu les prix du baril de pétrole multipliés par 2 ou 3 en quelques semaines et à deux reprises, avec un plus haut à 40 dollars (103 dollars constants de 2009) enregistré en avril 1980.
Entre 1986 et 1999, les cours du WTI oscilleront entre 15 et 35 dollars le baril, avec bien sûr une flambée haussière enregistrée lors de la première guerre du Golfe en 1991.
Il est ensuite remarquable qu’une hausse continue des cours du pétrole ait été enregistrée entre 2003 et juillet 2008 (quintuplement à dollars constants), en un mouvement que d’aucuns ont nommé (de façon impropre) « troisième choc pétrolier », qui conduisit les cours du WTI au-dessus de 145 dollars à l’été 2008.

Oscillations baissières des cours

La tendance haussière de long terme n’a pas pu empêcher la chute des cours observée entre juillet 2008 (145 dollars le baril) et début 2009 (40 dollars le baril), la reprise s’étant ensuite lentement dessinée à partir de mars 2009, avec un baril à 80 dollars dans le courant de l’année 2010, puis bientôt au-dessus de 100 dollars en 2011. Des décisions politiques et des événements géopolitiques jouent de façon directe sur les cours du pétrole.
Ainsi la décision de l’AIE (Agence Internationale de l’Energie, « bras armé » des pays occidentaux) d’approvisionner le marché à hauteur de 2 millions de barils par jour pendant un mois (en juillet 2011) a-t-elle donné lieu à une baisse relativement durable des cours de 6 à 8 dollars.
De même la simple évocation d’une nouvelle intervention a-t-elle à nouveau permis une certaine « détente » du marché au printemps 2012 (83 dollars le baril de WTI), après plusieurs mois de hausse au 1er trimestre 2012, dans le contexte d’un durcissement diplomatique des relations entre les pays occidentaux et l’Iran (producteur de 3 à 4 millions de barils par jour).


Source: Trader finance

La lutte contre la criminalité financière

La lutte contre la criminalité financière

C’est une lutte difficile qui nécessite des moyens juridiques et législatifs importants, qui, pour le moment, font encore défaut. Les nouvelles mafias, liées à l’essor économique de pays ayant une faible tradition de transparence démocratique et financière, gangrènent une part croissante de l’économie. En bourse, elles recyclent l’argent sale, en achetant des titres de sociétés très respectueuses du droit ou en créant de toutes pièces des structures cotées et parfaitement honnêtes.
Pour les institutions d’un pays, il est difficile de reconnaître dans la filiale d’une société étrangère le bras d’un groupe mafieux. Pourtant, cela fausse le jeu, notamment pour les sociétés respectueuses des lois, qui sont alors désavantagées face à celles qui n’hésitent pas à verser de grosses commissions occultes.
Une coopération accrue entre grandes places est en train de se mettre en place. En 1997 s’est créée l’ébauche d’un système international, la « Convention contre la corruption », sous l’égide de l’OCDE (Organisation pour le commerce et le développement économique). Peu à peu introduite dans la législation des pays membres de cette organisation, elle ne résout en rien les problèmes en cas d’implantation dans les (très nombreux) pays non membres de l’OCDE et qui ne pratiquent pas une telle transparence.

Un groupe anti-blanchiment en 1989

En 1989, à l’occasion de la Réunion du G7 (groupe des sept principaux pays industrialisés), au sommet de l’Arche, à Paris, a été créé le Gafi (Groupe d’action financière, aussi appelé Financial Action Task Force, FATF, dans les pays anglo-saxons). C’est un organisme intergouvernemental de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Ce Gafi est une structure souple, qui rassemble des représentants de la Commission européenne et des autres pays signataires. Son siège est à Paris, quartier général de l’OCDE. Son but n’est pas d’imposer des lois : il est plutôt de diffuser des normes, des recommandations, des bonnes pratiques. Les attentats du 11 septembre 2001 n’ont fait que renforcer son rôle. Plusieurs recommandations sur le terrorisme ont d’ailleurs été ajoutées après cette date portant la liste à 49 recommandations... Le nombre de membres du GAFI est passé de 16 (1991) à 28 (1992), à 31 membres (2000), 33 (2003) jusqu’à atteint 34 en 2007, son nombre actuel. 

Une liste noire

Le Gafi publie chaque année une liste de Pays ou Territoires Non-Coopératifs (PTNC), qui regroupent tous les pays ayant des législations trop souples au regard de la lutte contre la criminalité financière. Sa dernière publication date du 16 février 2012 et liste deux pays nécessitant des contre-mesures de la part des pays membres du Gafi, pour protéger le système financier international des risques qu’ils représentent : l’Iran et la République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord).
Le Gafi y ajoute une liste d’une dizaine de pays n’ayant pas fait assez de progrès dans ce domaine. Il s’agit de Cuba, de la Bolivie, de l’Ethiopie, du Ghana, de l’Indonésie, du Kenya, du Myanmar, du Nigeria, du Pakistan, de Sao Tomé et Principe, du Sri Lanka, de la Syrie, de la Tanzanie, de la Thaïlande et de la Turquie.

Des pays peu regardants

Il reste que beaucoup de pays, tout en respectant les normes minima recommandées par le Gafi, offrent aux capitaux étrangers des structures extrêmement accueillantes et peu regardantes sur la provenance des fonds. Il s’agit de plusieurs îles des Caraïbes, comme les Iles vierges, les Iles Turques, les Iles Caïman et certaines autres du Pacifique, comme par exemple Vanuatu. Le volume financier transitant par eux est loin d’être négligeable.
Ainsi les îles Caïmans, minuscule petit état, sont la première place mondiale d’enregistrement des fonds d’investissements spéculatifs (Hedge funds). Ils y gèrent pour plus de 1 000 milliards de dollars. Ces paradis fiscaux attirent environ un tiers des investissements directs à l’étranger des firmes multinationales, qui en repartent ensuite presque aussitôt, transformés, anonymisés et beaucoup moins traçables.

L’impact de la crise

Loin de diminuer, la fraude financière, dans le monde et même en France, a encore augmenté depuis quatre ans. « La crise financière a un impact réel sur la fraude » reconnaît par exemple le directeur de Tracfin, la cellule gouvernementale française de lutte contre le blanchiment. Une grande partie de cette fraude financière n’a qu’un but : échapper aux impôts. Il ne faut pas croire qu’elle n’est l’apanage que de quelques aigrefins qui cherchent à échapper au fisc.
Selon Daniel Lebègue, ancien président de la Caisse des Dépôts, et actuel président de l’organisation Transparency International France, la fraude fiscale internationale serait due pour deux tiers aux entreprises et pour un tiers aux particuliers. Rien qu’en France, en 2011, Tracfin a transmis à la justice 500 dossiers pour des montants identifiés de 370 millions d'euros, en hausse de 23% par rapport à 2010.

Source: Trader Finance

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