lundi 2 avril 2012

Chambre de commerce de Brazzaville: Rencontre des hommes d’affaires singapouriens et congolais

(La semaine africaine) En visite d’affaires au Congo, des hommes d’affaires singapouriens ont rencontré leurs homologues congolais, jeudi 1er mars 2012, à la Chambre de commerce de Brazzaville, sous la direction du vice-président de cette chambre, Ngalessami Ibombo, pour échanger sur les opportunités d’affaires. La délégation singapourienne, conduite par M. Zainul Abindin Rasheed, est satisfaite de cet échange avec les Congolais. Elle a promis revenir au Congo, dans quelques mois.  
L
 

Les investisseurs singapouriens avaient bien reçu le message. Les voilà, s’intéresser, aujourd’hui, au Congo. C’est une occasion rêvée pour les hommes d’affaires des deux pays, de se retrouver ensemble, pour échanger sur les opportunités d’affaires.

Lors de la rencontre de la Chambre de commerce, tout a commencé par la présentation des participants et leurs sociétés respectives. Les Singapouriens ont exposé sur des projets concrets dans les domaines de l’hôtellerie, de l’agriculture, des télécommunications, du pétrole et du transport maritime. Ces projets ont comblé l’attente de la partie congolaise.

La délégation singapourienne a pris l’engagement d’apporter son appui au développement du Port fluvial autonome de Brazzaville et aussi du Port maritime autonome de Pointe-Noire. Le Dr Ngalessami Ibombo a rassuré ses interlocuteurs que le Congo a déjà créé les conditions de paix, de sécurité et de stabilité institutionnelle, et s’emploie à améliorer le climat des affaires. Signalons que le Congo entend développer des zones économiques, avec la participation des sociétés singapouriennes.


a mission d’une trentaine d’entrepreneurs singapouriens représentant vingt deux sociétés est venue au Congo pour inventorier les opportunités d’affaires. Il faut rappeler que lors de sa visite d’Etat à Singapour, en juillet 2011, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, avait invité les hommes d’affaires singapouriens à se rendre au Congo pour y investir.

Une entreprise Américaine veut s'implanter au Congo

 (Congo site) La société Benver Group entend s'installer au Congo

L'implantation au Congo des unités de production industrielle dans le département de Pointe-Noire, a été au centre de l'entretien que le ministre du Développement industriel et de la promotion du secteur privé, Rodolphe Adada, a eu le 28 mars à Brazzaville, avec une délégation de la société américaine Benver Group LLC. D'après le président de la société, Mardochee Loubove, sa compagnie est intéressée par la promotion du secteur privé, l'élevage et l'agriculture. « Nous voulons transférer au Congo toutes les technologies performantes que nous avons aux États-Unis afin d'aider son peuple à bénéficier de tous ces atouts», a dit M. Loubove.

32 Milliards de budget pour la ville de Brazzaville

(Congo site) La commune de Brazzaville se dote d'un budget de 32 milliards de FCFA  26/03/2012

Le conseil municipal de Brazzaville a tenu sa troisième session extraordinaire le week-end dernier, au cours de laquelle, il a adopté son budget 2012 à la somme de 32,3 milliards FCFA contre 21,7 milliards en 2011.

1er Salon des entrepreneurs et des entreprises d’Afrique à Casablanca ( Maroc)

(Congo site)  Le1er Salon des entrepreneurs et des entreprises d’Afrique ( HUB Africa) sera organisé du 5 au 7 avril prochain à Casablanca ( Maroc) par le Centre des jeunes dirigeants international (CJD). Il a pour Objectif de promouvoir et développer l’entrepreneuriat en Afrique et envisage accueillir environ dix mille à quinze mille porteurs de projets, créateurs et chefs d’entreprises, venus pour l’essentiel du Maroc et le reste du continent africain.

Augmentation abusive des prix de loyers à Brazzaville

, tels sont les propos que tiennent certains propriétaires à leurs locataires, alors qu’il devient difficile de trouver une maison à louer en deux mois et dont le prix soit inférieur à 25 000 FCFA.
Le déséquilibre entre l’offre et la demande a rendu certains bailleurs très exigeants, expulsant de manière inopinée leurs locataires et augmentant sans préavis les prix des logements.

« Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, vous libérez la maison. En quelques heures, une autre personne vous remplacera car beaucoup de gens cherchent des maisons à louer »
  , déplore un locataire.
« Je suis en conflit avec mon logeur qui, sans me prévenir, a augmenté le prix de la maison à 60 000 FCFA. Initialement, elle coûtait 40 000 FCFA et j’ai des difficultés pour payer ce loyer. J’accumule les mois de retard en attendant de régler d’autres problèmes. Il évoque le fait que la ruelle vient d’être goudronnée. L’augmentation doit s’effectuer à l’échéance du contrat et en rapport avec les normes minimales de confort et d’habitabilité. Les propriétaires abusent de nous »
  , estime-t-il.
« Alors que leur maison coûte cher, certains propriétaires obligent leur client à payer les frais d’eau et d’électricité. Or, en fixant le prix du loyer, ces derniers devraient en tenir compte. Le coût d’une maison doit être proportionnel à sa qualité. Le locataire doit vivre dans la sécurité, la paix, la dignité et en toute quiétude »

En effet, la recrudescence du phénomène est liée à l’ignorance d’instruments juridiques appropriés, capables de réguler les contrats de bail, souvent objet de conflit entre logeurs et locataires. La mise en oeuvre de telles règles et leur application protégeraient les deux parties et imposeraient un respect réciproque. Car le locataire est souvent en position de faiblesse et victime de comportements abusifs: expulsions anarchiques, harcèlement et menaces pour le paiement du loyer, mauvais état et manque d’entretien régulier des habitations.
Selon un juriste spécialiste en droit immobilier, Roland C’- Kouayoukou, la règle de base en matière de contrat de bail exige une jouissance paisible des lieux loués pendant toute la durée de l’accord. Durant cette période, le bailleur ne peut augmenter le prix du loyer et expulser son client, à moins qu’il apporte la preuve du non-respect des conditions du bail, comme le non paiement régulier du loyer.

De nombreux Brazzavillois, a-t-il souligné, ignorent leurs droits et préfèrent un contrat de bail verbal à un contrat écrit, ce qui les met en position de faiblesse. Pourtant, un logement convenable est considéré comme l’un des besoins les plus fondamentaux de l’Homme.
D’après notre enquête, les Brazzavillois vivent cette situation depuis 1999. Le phénomène devient préoccupant pour la plupart des locataires qui ont des difficultés à faire face à cette charge et occasionne des conflits dans les ménages.

D’autant plus qu’une grande partie des Brazzavillois a des revenus mensuels très précaires.

La Congolaise d’industrie et de commerce de Pointe-Noire reconvertit sa production

La mesure gouvernementale a incité la société à se tourner vers un autre produit, à savoir les nappes en plastique.

(Adhiac) Implantée à Pointe-Noire depuis 2004, la Congolaise d’industrie et de commerce (CIC) était la seule entreprise de la ville à fabriquer des sacs en plastique, des emballages de produits pharmaceutiques et des housses à vêtements pour les pressings.
Le responsable des ressources humaines, Ignace Pandzou, a indiqué :
Pour pallier la difficulté, l’entreprise compte mettre sur le marché des emballages biodégradables en papier pour approvisionner une grande partie de sa clientèle à la recherche d’emballages de substitution.
Une décision que le responsable des ressources humaines considère comme salutaire.
La CIC est une société au capital d’environ 50 millions FCFA qui emploie une majorité des nationaux.
« Passer de la production de sacs en plastique à celle de nappes a mis l’entreprise dans des difficultés qu’elle s’efforce de juguler. » L’effectif de l’entreprise a largement diminué, passant de 150 à 40 salariés. La production est moins importante et la clientèle plus réduite. Néanmoins, la société a pu indemniser tous ceux qui ont perdu leur emploi.« Cette mesure sur l’interdiction de produire des sacs en plastique vise la protection de l’environnement et pour qu’elle soit effective, celle-ci doit nécessairement impliquer tous les acteurs de la société », reconnaît-il.

Taxes liées à l'exploitation d bois au Congo Brazzaville


(Adhiac) Nombreux sont les investisseurs qui s’intéressent au bois du Bassin du Congo, où figure en bonneplace celui du Congo-Brazzaville. Deux régions principales de forêts naturelles, situées dans le Kouilou-Mayombe et le Chaillu-Niari, y sont exploitables à des fins commerciales.

Les forêts, relativement accessibles, ont été exploitées de manière intensive, les deux essences les plus recherchées étant l’okoumé et le limba. Au nord, les forêts couvrent près de neuf millions d’hectares exploitables pour la production du bois. Quelles sont les mesures mises en place par l’État congolais pour garantir l’exploitation de son bois ? Découvrons-les à travers les taxes forestières imposées.
Tous les producteurs de bois destinés à la transformation locale ou à l’exportation doivent s’y soumettre. Il sied de noter que le Congo dispose d’un instrument juridique, le code forestier, qui oblige à la gestion durable des forêts, à la conservation de la diversité biologique, à la reforestation, à la décentralisation du secteur et à la coopération internationale. Le code forestier oblige également au développement et à la diversification des industries s’appuyant sur la transformation locale des grumes.

Les taxes forestières
Il s’agit de la taxe de superficie, la taxe d’abattage, la taxe sur les produits forestiers accessoires et la taxe de déboisement. La taxe à l’abattage et celle à l’exportation sont payées en pourcentage de la valeur FOB (free on board), valeur moyenne indiquée des douze derniers mois en considération des qualités standard pour l’okoumé, loyale et marchande pour les autres essences. C’est le coût d’un bien d’exportation une fois embarqué vers le pays importateur, égal au prix du CAF (coût, assurance et fret) du port de destination moins le coût de fret, de l’assurance internationale et de débarquement à quai. Les valeurs prises en considération sont publiées par arrêté du ministre chargé des Eaux et forêts. La taxe de superficie, perçue annuellement, alimente pour 50% le fonds forestier et un compte spécial destiné adéveloppement des régions. La taxe d’abattage concerne l’exploitation des bois des forêts naturelles et des plantations industrielles privées. Elle alimente le fonds forestier et se calcule sur le volume annuel des essences que les entreprises forestières s’engagent à produire par convention. Les taux de la taxe, fixés par arrêté ministériel, oscillent entre 3 et 10% de la valeur FOB et sont révisés suivant l’évolution des marchés et la disponibilité d’autres essences. La taxe sur les produits forestiers accessoires est fixée par tarif selon les produits et perçue pour alimenter le fonds forestier. La taxe de déboisement s’applique à toute activité qui entraîne la destruction
de la forêt.
Les taxes sont exigibles lors de la délivrance des autorisations d’exploitation et sont payées en espèces ou par prélèvement bancaire en douze mensualités. L’exploitant doit alors remettre à l’administration des Eaux et forêts un ordre de prélèvement valable un an. Elles le sont encore par échéance, sous peine d’une pénalité de 3% par trimestre de retard.
L’exportation des produits forestiers bruts ou transformés issus des forêts naturelles ou plantées est taxée sur la base des quantités à exporter, de leurs zones de production et de leur valeur FOB par unité. Les taux sont fixés entre 0 et 10% de la valeur FOB pour chaque catégorie de produits. La taxe à l’exportation est perçue par le service des douanes auprès des exportateurs sur présentation de la feuille de spécifications.
Le bois et ses dérivés voués à l’importation sont assujettis à la taxe à l’importation qui se greffe sur la valeur déclarée. Son recouvrement est assuré par la douane.

Les impacts environnementauxde l’exploitation de la forêt
Face à la demande croissante des ressources de la planète, la gestion durable des forêts paraît être l’un des défis environnementaux que l’humanité a à relever. Pour ce faire, les autorités doivent apprendre à satisfaire les besoins à long terme en produits forestiers de la société et de l’économie sans compromettre les valeurs environnementales.
L’exploitation forestière durable impose, entre autres, la planification des récoltes, la construction et l’entretien des chemins forestiers, la coupe et le débardage ainsi que les évaluations après récolte. Il est aussi question de prendre en compte l’existence des populations autochtones qui vivent de la forêt et qui sont affectées de manière particulièrement négative par les activités d’exploitation forestière. Aujourd’hui, l’État congolais met tout en oeuvre pour veiller à leur préservation et à celle de l’environnement. L’exploitation de la forêt aujourd’hui n’est plus seulement une affaire de profits. Sur le plan international, cette activité demande que le bois voué au commerce soit certifié. Pokola, la ville-vitrine du Congo pour l’exploitation industrielle durable
a obtenu la certification FSC (Forest Stewardhip Council), précieux sésame censé garantir aux
clients soucieux de l’écologie que le bois acheté vient d’une forêt gérée de manière responsable.


L’exportation et l’importation des produits forestiers

Le groupe Shandong Landridge s’engage à moderniser la Coraf

L’investissement du groupe chinois, dont le montant n’a pas été révélé, marque sa disponibilité pour accompagner la République du Congo dans sa promotion et son économie.

La société a signé, le 30 mars avec le gouvernement congolais, un accord pour la construction d’un port pétrolier et la modernisation de la Congolaise de raffinerie (Coraf) basée à Pointe-Noire. Le document a été signé, pour la partie congolaise, par le ministre de l’Aménagement du territoire, Pierre Moussa, en présence du ministre des Hydrocarbures, André Raphaël Loemba. La partie chinoise a été représentée par le président du groupe Shandong, Ye Cheng.
 « En ligne avec la modernisation du port de Pointe-Noire, ces projets vont renforcer la vocation de hub et de pays de transit du Congo ainsi que l’intégration régionale par la fourniture de produits pétroliers dans la sous-région », a indiqué Pierre Moussa. La réalisation de ces deux projets par le groupe chinois spécialisé dans plusieurs domaines, dont le raffinage, la pétrochimie et la logistique portuaire, s’inscrit dans la dynamique de la création des zones économiques spéciales, dans la perspective de la diversification de 70% au budget de l’État.
Ce protocole a pour objectif de définir le cadre dans lequel les deux parties s’engagent à réaliser des projets, notamment dans le domaine des hydrocarbures avec la construction d’une raffinerie de grande capacité et d’un port pétrolier. Pour le président du groupe Shandong Landridge, la signature de cet accord témoigne de la volonté du gouvernement chinois de participer au développement économique du Congo.
«… le Congo s’engage à se doter d’installations de raffinage performantes et modernes », a déclaré Pierre Moussa au terme de la signature de l’accord.

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